
Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet abri est un visage, et ce visage nous suffit. (Olivier Adam)
*toile de Laura Gulshani

Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet abri est un visage, et ce visage nous suffit. (Olivier Adam)
*toile de Laura Gulshani

Combien de personnes successives, contradictoires, opposées, inconciliables abritons-nous en nous-même? (Olivier Adam)
*toile de Sue Gilkey

C’est un long apprentissage parfois que de savoir rejoindre enfin la vie qui nous va. Qui nous attend. (Olivier Adam)
*toile de George Hartley

C’est aujourd’hui l’anniversaire de l’écrivain Olivier Adam, auteur, entre autres, du très beau roman Chanson de la ville silencieuse, dont je me promets de vous parler depuis des mois. Ça viendra. Enfin, je l’espère. Les journées sont bien remplies et passent si vite que je suis très en retard en matière de comptes rendus de mes lectures. Et dans mon ménage. Mais là, c’est une autre histoire…
Pour l’heure, je vous propose de passer la journée dehors, malgré la canicule, afin de découvrir quelques extraits de ses romans, en commençant par celui-ci, présenté par la lectrice de Julee M. Hutchison : On ne sait jamais rien de ce qui se noue entre les êtres, eux-mêmes souvent l’ignorent, et le découvrent en se perdant.

Avant Giverny, il y eut Vétheuil. Claude Monet a toujours aimé les jardins, lesquels l’ont inspiré une bonne partie de sa vie. Pour notre plus grand bonheur, n’est-ce pas?

Quelle jolie boîte aux lettres que celle-ci, imaginée par l’artiste Nina Dolgopolva. Elle n’abrite sûrement que de jolies lettres et ne reçoit aucune facture!

On peut bien parcourir le monde en quête de beauté, nous ne la trouverons jamais si nous ne l’avons pas en nous. (Louis Audoubert)
*aquarelle de Julie Jung

Roses et lettres d’amour ne vont-elles pas de pair? Bien évidemment, vous dira la photographe Elena Schweitwer, qui est aussi illustratrice, à qui l’on doit cette composition empreinte de douceur.

Ce n’est pas parce que vous ne parvenez pas à l’imaginer que cela ne peut pas exister. (Amish Tripathi)
*toile de Désiré François Laugée

Ce n’est pas demain la veille que je me cantonnerai à une seule époque, à un seul thème, au noir et blanc, ou à uniquement des endroits où je suis allée, en matière de cartes postales. J’aime trop découvrir, trop apprendre, trop être surprise pour faire une telle chose.
Faire connaissance avec l’actrice Marie Studholme par l’entremise de cette carte postale envoyée en 1905 a été un véritable plaisir. Mais vous l’aviez sûrement deviné.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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