
Les traces de la guerre ne sont pas effacées, m’a écrit mon amie Sofie, qui a vu Sarajevo en 2017. Des bâtiments conservent leurs blessures. Faut-il les laisser pour ne jamais oublier ou colmater toutes les fissures?

Les traces de la guerre ne sont pas effacées, m’a écrit mon amie Sofie, qui a vu Sarajevo en 2017. Des bâtiments conservent leurs blessures. Faut-il les laisser pour ne jamais oublier ou colmater toutes les fissures?

Les mots quand on arrive à les rendre le plus juste possible ont un éclat particulier. (Jane Taboni Misérazzi)
*toile de Pierre Grisot
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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