Comme me l’a expliqué maman, la peur est un mur. Si on veut voir ce qui se cache derrière, il faut l’escalader. (Danielle Simard, Vendredi, jour de défi, dans Petits mots pour grandes personnes : Perles de la littérature jeunesse de Nicole Leblanc)
Lettres anciennes, dénichées au fond d’un tiroir, oubliées depuis longtemps, qui font surgir des souvenirs, des aveux, des départs, des rêves… À vous de raconter ce que ces toiles du peintre canadien d’origine bosniaque, Ciba Karisik, évoquent pour vous.
Ce n’est que dimanche prochain que les commentaires seront validés, et pas avant, comme c’est le cas depuis plus de douze ans. Vous avez donc amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier. Et même de les commenter.
D’ici là, bon dimanche et bonne dernière semaine de mai à tous!
Il y a des choses qu’on doit découvrir tout seul. Ce sont des choses qu’on ne comprend pas avec sa tête, mais avec son cœur. Le cœur parle à ceux qui savent écouter. (Claudie Stanké, Les lunettes de Lulu, dans Petits mots pour grandes personnes : Perles de la littérature jeunesse de Nicole Leblanc)
Les bêtises que l’on fait tout seul n’ont pas, je crois, le même goût que celles que l’on fait avec son meilleur ami. (Jo Hoestlandt, Mon meilleur ami, dans Petits mots pour grandes personnes : Perles de la littérature jeunesse de Nicole Leblanc)
C’est beau, la nuit, quand on a un ami pour la traverser. (Lucie Papineau, Monseil Soleil, dans Petits mots pour grandes personnes : Perles de la littérature jeunesse de Nicole Leblanc)
Comme j’ai eu un véritable coup de cœur pour le livre Petits mots pour grandes personnes : Perles de la littérature jeunesse de Nicole Leblanc, j’ai choisi de vous offrir quelques extraits de ce live savoureux en ce dernier dimanche de mai.
Pour le plaisir. Pour vous faire sourire. Pour vous attendrir. Pour retenir ces extraits. En commençant par celui-ci, tiré de La grande tricoteuse d’Agnès Grimaud, présenté par la jeune lectrice peinte par Irene Sheri : Aimer et être aimé, cela fait briller une multitude d’étoiles sur la voûte du cœur. Cela illumine de l’intérieur.
pourquoi la douleur m'enlève-t-elle les paroles justement là où j'en ai le plus besoin pour autant que la douleur soit faite de paroles?
les paroles de la plainte, les paroles de l'amour, la voix qui te parlait comme un toucher prolongé les sourds gémissements de la conscience qui éclate le murmure de la complicité le dialogue fraternel comme lianes qui se pressentent
tout cela ton silence s'est emporté il ne me reste que quelques syllabes pour nommer la perte
Je ne remercierai jamais assez Michaela de m’avoir fait découvrir l’auteur jeunesse et illustrateur Miroslav Sasek, et ses albums dédiés à des villes et des pays.
Cette magnifique illustration est tirée de son album consacré à l’Australie. Ça fait rêver, non?
Écrire avec le crayon qui écrit sur les traits du crayon qui n'écrit pas.
Ou écrire avec le crayon qui n'écrit pas sur les traits du crayon qui écrit.
Quel est le vrai texte? Peut-être seulement les espaces invisibles entre ce qui s'écrit et ce qui ne s'écrit pas peuvent-ils composer le texte définitif.
Ou peut-être devra-t-on trouver le crayon qui à la fois n'écrive et n'écrive pas.
Ingo, qui habite Krefeld, en Allemagne, est tout comme moi un passionné des livres. C’est pourquoi il a choisi de m’envoyer cette carte postale mettant en vedette la bibliothèque du Trinity College, à Dublin. J’espère qu’un jour je la verrai autrement qu’en photo!
Commentaires récents