Caresse ma peau
que je naisse et
renaisse
à ma vie
perdue
retrouvée
aux asymptotes
de l’amour
demeure
invariablement
Nicole Gdalia, Le chiffre de ton nom
*choix de la lectrice de Leslie Graff
Caresse ma peau
que je naisse et
renaisse
à ma vie
perdue
retrouvée
aux asymptotes
de l’amour
demeure
invariablement
Nicole Gdalia, Le chiffre de ton nom
*choix de la lectrice de Leslie Graff
Vous choisissez un livre avec l’impression qu’il va vous plaire, qu’il va vous faire sourire, vous faire peur, vous distraire. Puis vous le refermez avec une certaine déception.
Le livre abominable n’est pourtant pas un mauvais livre. Mais. Car il y a un mais.
Le livre lu, que reste-t-il de la liste des choses abominables auquel fait face le jeune narrateur-héros du livre? L’impression que sa grand-mère est immonde, que son frère espère sa mort, que ses parents lui en veulent et que même son chien est contre lui. Rien de bien agréable, quoi. Mais j’aurais dû m’y attendre malgré un quatrième de couverture tout à fait vierge.
Or, j’aurais vraiment du mal à offrir un tel livre. Surtout qu’il est bien trop français pour les jeunes Québécois avec notamment des habits plutôt que des vêtements, et les ongles des pieds plutôt que les ongles des orteils.
Par contre, je dois avouer que les illustrations de Ronan Badel, qui ont des airs de Sempé, sont une totale réussite.
Sans cette carte postale, je n’aurais peut-être jamais su qu’il y avait des murales de Pierre Puvis de Chavannes à la Bibliothèque publique de Boston, ni pu voir tout le travail qui a été fait récemment pour les conserver grâce à cette série de vidéos.
Ne reste plus qu’à les voir de près maintenant tant je suis séduite.
Si on savait quelque chose de ce qu’on va écrire, avant de le faire, avant d’écrire, on n’écrirait jamais. Ce ne serait pas la peine. (Marguerite Duras)
*illustration d’Antonello Silverini
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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