Heure avancée : heure d’été
(dans Parlez-vous québécois? de Claire Armange)
*illustration d’Ernesto Garcia Cabral
Heure avancée : heure d’été
(dans Parlez-vous québécois? de Claire Armange)
*illustration d’Ernesto Garcia Cabral
Faire le jars : se pavaner, faire l’important, le prétentieux, se vanter
(dans Parlez-vous québécois? de Claire Armange)
*aquarelle de Daniel Cacouault
Vous avez toujours eu envie de récrire le conte d’Andersen, La princesse au petit pois? C’est aujourd’hui l’occasion de le faire en vous inspirant de l’illustration de l’artiste Kim Fleming.
Mais il n’y a pas d’urgence. Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier et d’écrire un poème, une courte nouvelle, voire même une seule ligne. Pour le plaisir de le faire et celui du partage.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
Comme du monde : comme il faut, comme il se doit
(dans Parlez-vous québécois? de Claire Armange)
*toile de Charles Camoin
Grafignure : égratignure, éraflure
(dans Parlez-vous québécois? de Claire Armange)
*toile de Magda Carella
Notre voyage au pays des expressions québécoises et des mots propres à la langue de chez nous continue grâce au livre de Claire Armange intitulé Parlez-vous québécois? pour une autre semaine, en espérant qu’il est aussi agréable pour vous de les découvrir que pour moi de les partager avec vous.
Et pour commencer, cette expression choisie par la lectrice peinte par Judith Carducci :
Se faire aller les baguettes en l’air : gesticuler de choix ou de colère
Je voudrais t’emporter dans un monde nouveau
Parmi d’autres maisons et d’autres paysages
Et là, baisant tes mains, contemplant ton visage,
T’enseigner un amour délicieux et nouveau,
Un amour de silence, d’art et de paix profonde :
Notre vie serait lente et pleine de pensées,
Puis, par hasard, nos mains un instant rapprochées
Inclineraient nos cœurs aux caresses profondes.
Et les jours passeraient, aussi beaux que des songes,
Dans la demi-clarté d’une soirée d’automne,
Et nous dirions tout bas, car le bonheur étonne :
Les jours d’amour sont doux quand la vie est un songe.
Rémy de Gourmont, L’odeur des jacynthes
*choix de la lectrice de Barbara Muir
Jolie trouvaille que cette scène typiquement londonienne que m’a envoyée Allison pour ma collection de kiosques à musique. Je ne me lasse pas de l’admirer.
Sur le bras, il posa d’abord ses lèvres chaudes,
Au poignet où la vie passe et bat plus sensible,
Où la peau est très blanche et les veines très bleues;
Sur le bras, il posa d’abord ses lèvres chaudes.
Sur la tempe où plus blonds s’ébrouent les cheveux fins
A deux bras enlaçant le cou d’un cercle étroit,
Il posa, il laissa longtemps ses lèvres chaudes
Sur la tempe où plus blonds s’ébrouent les cheveux fins.
Pour les yeux, les grands yeux dont il sait le pouvoir,
Diamants bleus ayant les paupières pour écrin
Il trouva des caresses plus douces, peut-être afin
De capter les grands yeux dont il sait le pouvoir.
Rémy de Gourmont, L’odeur des jacynthes
*choix de la lectrice d’Alephredo Munoz
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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