Le château et la chapelle St. George.
Il fait enfin assez chaud pour lire dehors, pour le plus grand bonheur de la lectrice peinte par Charlie Mackesy, et peut-être le vôtre. C’est pourquoi elle s’est installée au pays de Lali pour la semaine. Vous pourrez ainsi faire sa connaissance et la raconter en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine, depuis plus de dix ans.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous donne amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
Profitez bien des beaux jours et rendez-vous dans une semaine pour la suite!
Un mariage qui a été couvert par tous les médias de la planète s’y est tenu il y a quinze jours. Il a suscité l’intérêt des uns, la critique des autres.
Pas question d’alimenter le débat aujourd’hui, mais plutôt de vous emmener à Windsor, cette petite ville que ma sœur aime beaucoup pour y être allée à quelques reprises, le temps de partager avec vous une dizaine de cartes postales d’une autre époque, en commençant par celle-ci, nous montant la porte Henri VIII où l’on retrouve les armoiries de Catherine d’Aragon.
Le soleil couché depuis longtemps.
Les étoiles sortent par deux ou trois.
Des oisillons pépient encore
dans les arbres ou dans les buissons.
Chants d’un coucou, d’un merle ou deux.
Murmure d’une brise au loin.
On entend sourdre l’eau des sources.
La souveraine voix du coucou
emplit tout le dôme du ciel.
Aurait-on le cœur d’aller à Londres
parader à des mascarades
par une pareille nuit de juin?
Les bonheurs ici sont si purs
le croissant de lune est si doux
cette nuit.
William Woodsworth, Poèmes
*choix de la lectrice d’Alexandre Carin
C’est chaque jour – du moins cinq jours sur sept, car il n’y a pas de courrier les samedis et dimanches – un bonheur d’ouvrir d’ouvrir ma boîte aux lettres. En effet, je ne sais jamais ce que j’y trouverai et vers quelle destination je me dirigerai.
Or, avant de recevoir cette carte de Szeged, en Hongrie, j’ignorais l’existence de cette jolie ville aux magnifiques balcons, que je vous invite à découvrir à votre tour!
C’est un soir calme et libre, et d’infinie beauté,
L’heure sacrée est muette comme une nonne
Éperdue d’adoration; l’astre rayonne,
Épanoui, sombrant dans sa tranquillité.
*choix de la lectrice de Patricia Simsa
William Woodsworth, Poèmes
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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