À la tombée de la nuit,
l’irrémédiable
acquiert la ténacité de l’être.
Et l’on s’enfuit
sous
le couvert de la mélancolie.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice d’Anna Marinova
À la tombée de la nuit,
l’irrémédiable
acquiert la ténacité de l’être.
Et l’on s’enfuit
sous
le couvert de la mélancolie.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice d’Anna Marinova
J’ai parfois, voire plutôt très souvent, besoin d’oublier que nous sommes en hiver.
Cette toile de Monette Radot, représentant un marché antillais au bord de la mer, ne pouvait donc mieux tomber!
Dans la signification
se tient
une discrète allusion
au temps
où il n’y avait ni temps
ni signification.
François Jacqmin, Traité de la poussière
*choix de la lectrice de Jean-Jacques Mancardi
J’aime beaucoup la peinture, mais pas toutes les toiles de Goya, loin de là.
Mais devant celle-ci, représentant Dona Isabel de Porcel, je n’ai pu que m’extasier de la finesse des détails.
Une tableau absolument sublime, rien de moins.
Les chances qui se perdent sont les plus grandes malchances. (Pedro Calderon de La Barca)
*toile de Peter Samuelson
L’amour se détourne de l’amour
nul visage ne se ressemble
les terreurs que l’on mesure
dans l’œil de l’autre
la tête tournée vers l’avenir
tu changes les phrases
la résonance de tes pas
l’emplacement de nos corps
l’absence que tu épaules dans l’image
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice de John Goodwin Lyman
Les gravures anciennes ont toujours beaucoup de charme. Est-ce en raison de la profusion de détails qu’on y retrouve ou de l’atmosphère qui se dégage d’elles? Je ne peux le dire avec certitude, mais je peux affirmer que cette gravure du château de Chambord m’a immédiatement séduite en plus de me rappeler de merveilleux souvenirs du spectacle sons et lumière auquel j’ai assisté il y a longtemps.
Les esprits sont comme les parachutes. Ils ne fonctionnent que quand ils sont ouverts. (Louis Pauwels)
*toile de Robert Schefman
Une lampe transfigure l’épaule
les astres alanguis sur la couche
nappent tes mouvements
l’œil démaille le destin
les mains posées sur les flancs
tu es celle qui est
et celle qui n’est pas
ta nuque luit à la croisée
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice de Walter MacEwen
Parfois, on trouve une carte dans sa boîte aux lettres qui est tout simplement parfaite, tant elle nous ressemble. Comme celle-ci, envoyée d’Allemagne, par Rudolf.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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