Pour connaître la vérité il faut se tourner vers le passé. (Mihai Eminescu)
*toile d’Alexander Hugo Bakker Korff
Pour connaître la vérité il faut se tourner vers le passé. (Mihai Eminescu)
*toile d’Alexander Hugo Bakker Korff
Le lecteur peint par Diego Alfonso Mas parait si plongé dans son livre qu’il ne semble pas avoir entendu la question qui vient de lui être posée. C’est du moins ce que je perçois à première vue. Mais peut-être y verrez-vous autre chose?
C’est ce que nous découvrirons dimanche prochain, à la même heure, alors que tous les textes que vous aurez déposés, poèmes ou nouvelles, seront validés en bloc afin de faire vivre en vos mots la scène livresque de la semaine.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
L’idée de la valeur est toute relative, car chacun mesure en fonction de ses propres intérêts. (Mihai Eminescu)
*toile d’Heinrich Lukas Arnold
J’ai compris qu’un être humain peut tout avoir sans rien avoir, et peut rien avoir en ayant tout. (Mihai Eminescu)
*toile de John Currie
Ce n’est pas les explications qui font la vérité, mais les faits eux-mêmes. (Mihai Eminescu)
*toile de Ferenc Gaal
C’est le 15 janvier 1850 que naissait le poète Mihai Eminescu, le plus célèbre des poètes de Roumanie, dont j’ai eu la chance de découvrir les poèmes grâce à Catalina, ma correspondante qui habitait Brasov, lorsque j’avais 20 ans et dont je n’ai plus de nouvelles depuis de nombreuses années. Ce qui m’a donné l’idée de consacrer ce dimanche à cet homme de lettres et à quelques-unes de ses pensées sur lesquelles réfléchir à deux.
C’est aux lectrices du peintre suédois August Franzen que j’ai choisi de destiner la première du jour, que voici : Toute réflexion généreuse, toute grande découverte est issue d’un cœur et fait appel à un autre cœur.
pour exister
on parle de la mer
qui nous brise les jours de grand vent
on écrit
on se sent vide
jamais on ne sera
ailleurs que dans le vague
au large
jamaias autre que ce qui m’éloigne
Guillaume Lebel, La voix meurt pleine
*choix de la lectrice d’Ellie Siskind
Le lecteur de journal au milieu de la foule, peint par Jean Béraud, ne semble pas du tout préoccupé par ce qui se passe autour de lui. Il est vrai que cette scène date de bien avant les années 1960 où conduire et traverser la rue à Paris relevaient de l’exploit, comme le prouve cette vidéo où 2 CV, DS, Dauphine et autres stars de l’époque s’en donnent à cœur joie.
Quand je l’ai vue, j’ai tout de suite pensé à la machine à écrire de mon enfance. Celle qui appartenait à mon père et sur laquelle j’ai appris à taper à deux doigts, ce que je fais encore, mais bien plus rapidement!
Cette carte postale envoyée d’Australie, qui a le goût de l’enfance, a donc tout pour me plaire!
l’horloge s’arrête
la nuit commence à peine
filtre la lumière
dérobe la quiétude
il y a des cris
personne n’est encore venu
Guillaume Lebel, La voix meurt pleine
*choix de la lectrice de Francisc Sirato
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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