te dire tu
l’avoues
dans cet écart circonstanciel de lieu
nous nous ressemblons dans l’éphémère
perspective des chiffres
Marie Bélisle, Tout comme
*choix de la lectrice de Thierry Romestant
te dire tu
l’avoues
dans cet écart circonstanciel de lieu
nous nous ressemblons dans l’éphémère
perspective des chiffres
Marie Bélisle, Tout comme
*choix de la lectrice de Thierry Romestant
Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas. Il est plus donc que temps que je vous fasse part de mes nombreux coups de cœur des dernières semaines en matière de littérature jeunesse. En effet, il n’est pas de plus beau cadeau pour les enfants qu’un livre!
J’ai pu le remarquer le week-end dernier à l’occasion du Salon du livre de Montréal au détour d’allées où les petites mains se tendaient vers les albums aux couleurs attrayantes ou dont la couverture semblait attirer l’attention des parents, voire les captiver.
J’ai d’ailleurs ajouté à ma liste déjà très longue d’albums à lire une trentaine d’autres croisés lors de mon parcours. Dont Le petit livre des souvenirs, un album de toute beauté par sa simplicité, la tendresse qui se dégage de chacune des illustrations de Renata Liwska et le texte minimaliste, mais d’une grande efficacité, de Nina Laden. Un album qui pose une question à laquelle l’enfant peut réfléchir et y répondre ou pas.
Oui, une question. Enfin, pas tout à fait. Quelques questions, mais toutes sur le thème de la mémoire. Un livre se souvient-il d’avoir été un mot? Un jardin se souvient-il d’avoir été une graine germée? Et vous, de quoi vous souvenez-vous?
Le petit livre des souvenirs devrait faire partie de la liste de Noël de toutes les grands-mères lectrices du pays de Lali, car il constituera le prétexte parfait — s’il en faut un — aux aînées pour se raconter au fil des questions. Ce qui devrait donner lieu à de doux et remarquables moments de partage… aussi beaux que certains livres.
C’est quand j’ai reçu cette carte postale de la part de Fleur que je me suis dit que certains coquillages avaient de jolis noms, surtout quand ils font un clin d’œil à la littérature.
Fixée dans l’exacte attente du geste, elle laisse couler son souffle vers lui. Elle habite cet espace qui les sépare. En quelque sorte, elle s’approche. Il ne bouge pas. Il la devine dans la lumière absentée.
exactement fixée par la lenteur
absentée
je t’approche
le sais-tu
Marie Bélisle, Tout comme
*choix de a lectrice de Bernard Rolland
Quand j’ai trouvé cette carte envoyée des Pays-Bas au milieu de quelques autre, j’ai tout de suite voulu connaître les détails concernant cette illustration. Et quand j’ai vu le nom de Max Velthuijs, c’est une partie de mon ancienne vie qui est remontée à la surface, notamment les albums de l’école des loisirs que j’aimais tant, entre autres ceux de l’auteur et illustrateur Max Velthuijs.
Et, une fois de plus, la question a jailli. Pourquoi ne trouve-t-on pas sous forme de cartes postale les magnifiques illustrations qui pourraient être tirées de livres pour enfants d’artistes d’ici? Quelle belle vitrine cela pourrait être à l’étranger pour le Québec!
C’est une fête commencée dès que s’ouvrent les lèvres sur les dents comme des pierres blanches et mouillées sur le souffle comme un fleuve nous portant : quelque repas s’y prépare qui prépare le corps à d’autre goûts déjà
:
tu m’emmènes,
tu m’ouvres,
tu me guides,
tu t’assieds,
tu me parles,
tu ris,
tu me touches,
nous mangeons
tu m’embrasses.
Marie Bélisle, Tout comme
*choix de la lectrice de Jesus Miguel Rodriguez de la Torre
Des jumelles et des nouvelles d’Anton Tchekhov, il n’en faut pas plus pour partir à l’aventure, affirme Natalia. Elle a probablement raison.
On ne trouve jamais complètement désagréable ou inintéressant quelqu’un à qui l’on plaît. (Alice Ferney)
*illustration de Jean-Pierre Gibrat
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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