Quelques marches vous rapprocheront du fleuve et de quelques trouvailles…
Ce jour-là, les fleurs embellissaient tous les parterres et le moindre bout de terrain bordant le fleuve. Pour ;e bonheur de la photographe en moi.
Quand nous sommes allés visiter mon cousin Albert et son épouse en juillet dernier, nous nous étions promis de revenir les voir à la fin août. Mais la vie a basculé depuis. Albert n’a plus la santé nécessaire pour accueillir quiconque dans sa maison de Lanoraie, au bord du fleuve.
Et parce que je crois, que je veux croire à tout prix que l’été prochain nous nous assoirons tous ensemble à nouveau parce que les traitements auront réussi à faire reculer la maladie, je vous offre ces photos de Lanoraie, traces d’une magnifique et inoubliable journée.
Toujours encore
penchée à la fenêtre des images
enfant à l’étroit
entourée de sombre
je ne retarde plus les aiguilles au cadran
j’avance en petites joies :
quelque part là-bas
ce sera demain
Élisabeth Vonarburg, Slow dance
*choix de la lectrice de Cesare Dandini
Quand je suis entrée dans le Café du romancier, rue Beaubien, il y a quelques semaines, je ne m’attendais pas du tout à être accueillie par un romancier! Ce fut pourtant le cas. Mario Girard, aussi connu sous les noms de Mario G et Marie Auger, a ouvert le Café du romancier il y a un peu plus d’un an.
C’est là, d’ailleurs, qu’il a écrit la plus grande partie de son plus récent roman, Carapace, après plus de dix ans de silence. Un roman dont j’aurai d’ailleurs l’occasion de vous parler.
Pour le moment, je relis Le ventre en tête, le premier roman du cafetier. Voyez-vous, Mario Girard et moi devons nous rencontrer bientôt pour un entretien. Pour le plaisir de parler d’écriture, de la vie, du café. Et de vous raconter tout ça.
Mais d’ici là, allez faire un tour au Café du romancier. Vous y trouverez de quoi lire, des pages de manuscrits, le grand sourire de Mario si vous avez la chance qu’il soit là le jour où vous vous arrêterez et du café tellement bon que vous adopterez le lieu, ouvert entre 9 heures et 17 heures.
Sachant que j’aimais les livres et tout ce qui se rapporte à eux, Dominique a décidé de me faire découvrir Ever Meulen grâce à cette illustration très stylisée. Une découverte qui risque de se poursuivre!
La scène livresque de la semaine attend vos mots depuis dimanche, sans savoir de qui ils viendront et ce qu’ils raconteront. Du moins, pas avant demain, 8 heures, heure de Montréal, alors que tous les commentaires déposés seront validés en bloc.
*illustration de Karine Daisay
Plus d’ailleurs
ma page s’emplit d’habitudes
ce n’est rien
même le soleil faucille
rêve de toi poésie
Élisabeth Vonarburg, Slow dance
*choix de la lectrice de Blair Buswell
Je sais bien que ce n’est pas la saison des cerisiers, notamment la variété appelée sakura que m’a fait découvrir Svetlana. Mais je sais que de telles fleurs, j’en voudrais tous les jours de l’année!
Le monde est un miroir qui renvoie à chacun ses propres traits; si vous froncez le sourcil en le regardant, il vous jette un coup d’œil renfrogné. Riez, au contraire, avec lui, et il se montrera bon compagnon. (William Thackeray)
*toile de Pravin Pandkar
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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