Virer pouminique : faire une pneumonie.
(extrait du glossaire Le sel des mots de Sébastien Cyr)
*toile d’Olive Dutton Green
Virer pouminique : faire une pneumonie.
(extrait du glossaire Le sel des mots de Sébastien Cyr)
*toile d’Olive Dutton Green
Galouïne : tempête de vents, grands vents.
(extrait du glossaire Le sel des mots de Sébastien Cyr)
*toile de Michael de Bono
Alors que je viens juste de valider les commentaires déposées sur l’illustration de dimanche dernier, je suis heureuse d’accueillir parmi nous Françoise, qui vient grossir le nombre des envosmotistes s’étant laisser tenter par l’expérience au fil des dernières années.
Et parce que l’année scolaire se termine et notamment pour mes petites voisines qui se réjouissent à l’idée de passer l’été à faire du vélo et à nager, j’ai choisi pour vos mots cette illustration signée Doris Ettlinger. À vous maintenant de nous raconter une histoire à partir de celle-ci ou de nous tresser quelques vers. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain au moment de la validation en bloc des commentaires reçues.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
S’émoustiquer : se fâcher.
(extrait du glossaire Le sel des mots de Sébastien Cyr)
*toile d’Egbert Cadmus
Doigts cousus de reculons : doigts noueux, déformés.
(extrait du glossaire Le sel des mots de Sébastien Cyr)
*toile de Susan B. Hecht
S’amariner : commencer à s’habituer à un lieu, à un travail.
(extrait du glossaire Le sel des mots de Sébastien Cyr)
*toile de Dean Haven
Afin de souligner la première journée de l’été qui sera l’occasion pour nombre d’entre vous de prendre le large, la lectrice peinte par Fred Calleri a choisi de vous emmener au bord de la mer afin de partager avec vous quelques expressions et façons de dire typiques aux Îles de la Madeleine, un coin du Québec apprécié autant des Québécois que des étrangers.
Pour ce, elle a choisi le glossaire madelinot Le sel des mers de Sébastien Cyr à l’intention des lecteurs du jour duquel elle a tiré ceci :
Paraître comme un trèfle dans le noroît : très loin au large.
Nuit du lac
Dans un café j’ai mis mon bras sur tes épaules
Mon bras mes mains
J’ai vu tes yeux dans la carafe de vin noir
La groseille du verre illuminait ta joue
Tu renversais la tête contre le bois
La porte s’ouvrait sur des hommes
Ils apportaient la nuit du lac
Et son haleine d’algue en pénétrant ta robe
Brouillait aussi tes yeux faisait battre ton cœur
Tu m’apportes la nuit du lac sur tes épaules
Galets polis par la paume des vagues
Ton corps brun comme un jeune bourgeon de noisetier
Respire avec le calme des animaux sages
Tes épaules me donnent la nuit la nuit du lac
Tu me donnes le ciel le soleil et la terre
Et je repose en toi comme sur l’eau la barque.
Jean-Pierre Schlunegger
(dans La poésie suisse romande, anthologie de Claude Beausoleil)
*choix de la lectrice de Gwen John
Il y a beau y avoir de la boue partout, de la poussière encore plus, parce que je vis en plein chantier avec pour spectacle côté cour des montagnes de briques, une grue, une bétonnière, des planches de bois, des rouleaux de mousse isolante et j’en passe, il semble bien que tout ça ne dérange pas les roses de mes voisins. Et tant mieux!
C’est des Pays-Bas que m’est parvenue cette carte postale en métal dont la taille est à peine celle de la moitié d’une carte postale « régulière ». Pas cabossée, pas égratignée. Parfaite, quoi.
Il ne me reste plus qu’à lui trouver sa place puisque les trous sont faits pour qu’on la suspende afin de rêver aux croisières d’une autre époque…
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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