Cette carte postale envoyée des Pays-Bas par Jette a été l’occasion d’ouvrir la porte d’un nouveau monde, celui de l’illustratrice Jolinne. À vous de me suivre si le cœur vous en dit!
Cette carte postale envoyée des Pays-Bas par Jette a été l’occasion d’ouvrir la porte d’un nouveau monde, celui de l’illustratrice Jolinne. À vous de me suivre si le cœur vous en dit!
Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu’on ne peut voir. (Winston Churchill)
*toile de Kajsa Flinkfeldt
Nous avançons en vase clos
tout absorbés par notre amour
autonomes et sans peur
les chemins ne nous rebutent plus
toi et moi escargots
du même coquillage épousés
sur les chemins et longitudes
de nos voyages huis clos
Louise Beauchamp, Cartes postales
*choix de la lectrice d’Ineka Croon
Il y a un peu moins de dix ans je quittais le monde de la librairie, non par choix personnel, mais parce que mon patron s’apprêtait à mettre fin à ses activités dans les mois suivants. Or, malgré le fait que je sois passée de libraire à ex-libraire, je n’en demeure pas moins une libraire dans l’âme et j’ai toujours autant de plaisir à lire des albums destinés aux jeunes et à en parler.
Quand je suis tombée sur Un nœud à mon mouchoir au hasard d’une des bibliothèques de quartier que je fréquente, car il m’arrive d’être parfois infidèle, c’est avec un immense bonheur que j’ai retrouvé puis relu cet album relatant une histoire qui pourrait être triste, mais qui ne l’est pas tout à fait.
Antonin vient de perdre son grand-père. Un grand-père exceptionnel, voire une sorte de héros des temps modernes sachant tisser des histoires à partir de rien. Un grand-père qu’Antonin nous raconte au fil des aventures qu’ils ont partagées en mettant de l’avant le grand mouchoir rouge de son grand-père qui a fait partie de tous leurs jeux et que sa mère vient de lui offrir.
Transformé en bandana pour jouer aux cowboys, en voile de bateau de pirates pour traverser les mers ou en baluchon, le mouchoir de grand-père était de tout ce qu’il possédait l’objet qui ne le quittait jamais, lui servant même d’aide-mémoire. Ce qui nous montre à quel point cet objet tout simple était et demeurera à jamais important pout Augustin qui compte bien faire un nœud dedans pour ne jamais oublier son grand-père, lequel faisait aussi un nœud dans son mouchoir pour ne pas oublier d’acheter de la glace pour son petit-fils.
Publié en 2002, Un nœud à mon mouchoir, écrit par Bette Westera et illustré par Harmen van Straaten, est un album comme on en voudrait davantage, un album qui sait parler du deuil avec poésie, sagesse et amour, sans dramatiser les choses qui sont déjà suffisamment graves et bouleversantes.
Cette photo prise en Inde par le photographe allemand Olaf Rocksien va vous attendrir, vous faire sourire, vous donner envie d’en avoir plus sur l’artiste qui a su capter ce moment d’émotion. Pour ce, il vous suffit maintenant de suivre ce lien.
Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. (Jean Jaurès)
*toile de William Henry Fisk
Il y a tant de lyrisme
à jalonner nos parcours
à laisser quelques petites traces
de celles qui s’effacent
sauf dans la tête de ceux qu’on aime
Louise Beauchamp, Cartes postales
*choix de la lectrice d’Albie Davis
Pour ce, il suffit de visiter le site de l’artiste britannique Claire Fletcher. Un monde sous le signe de l’imagination et des couleurs vous attend!
Si un homme ignore vers quel port il navigue, aucun vent ne peut lui être favorable. (Sénèque)
*toile de François-Auguste Biard
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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