après chaque lune
l’oubli du reste
une sphère de silence
s’estompe à l’horizon
on s’accroche
aux rivières de brume
dans l’oasis
des heures déjà loin
Marie-Pier Deschênes, La voix des murmures
*choix de la lectrice de Jacques Bartoli
après chaque lune
l’oubli du reste
une sphère de silence
s’estompe à l’horizon
on s’accroche
aux rivières de brume
dans l’oasis
des heures déjà loin
Marie-Pier Deschênes, La voix des murmures
*choix de la lectrice de Jacques Bartoli
Embrouillaminis, une histoire de fils pourtant racontée avec beaucoup de poésie et offrant de très belles illustrations réalisées par l’artiste hongroise Hajnalka Cserháti, m’a laissée quelque peu perplexe. J’aurais voulu saisir le sens de ce fil qu’on perd, qu’on retrouve, qui nous unit et nous désunit tour à tour, mais je n’ai pas été en mesure de me laisser prendre par l’histoire imaginée par Marie-Laure Alvarez.
J’aimais pourtant l’idée que la vie soit semblable à un fil sur lequel on marche en équilibre. Comme j’aimais aussi celle qui veut que les amis soient réunis par une sorte de fil ténu, à la limite du visible, mais tellement solide qu’il ne peut pratiquement pas se briser. J’aimais l’idée de cette grand-mère qui ne cesse de tricoter.
Mais, curieusement, je ne suis pas arrivée à suivre le fil de cette histoire décousue destinée aux plus jeunes. Pas plus que je n’ai été en mesure de mettre bout à bout ces bribes pour qu’il en reste quelque chose d’autre que de jolies phrases et des images colorées.
Si bien que je me demande – et ce n’est pas la première fois que ça m’arrive – à qui ce livre est vraiment destiné tant j’imagine peu de petites mains y trouver ce qui semble m’échapper…
Quand je suis tombée, au hasard de mes promenades sur la toile, sur les illustrations de Sandra Lavandeira, je me suis tout de suite réjouie à l’idée de découvrir les albums jeunesse qu’elle a illustrés. Trop vite. Ils ne sont pas encore traduits en français et il n’est pas dit qu’ils le seront. Heureusement, je peux continuer mes découvertes en me baladant sur son blog.
Les cartes postales ne sont pas que des images sur du carton. Ce sont les clés menant à des univers qui n’attendent que notre visite. Ainsi, celui du peintre Leonid Afremov, à qui on doit cette allée de roses des plus colorées.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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