C’est de Lettonie que m’a été envoyée cette carte postale représentant des roses peintes par l’artiste écossais Charles Rennie Mackintosh, que je ne connaissais pas, aussi architecte et designer, que je vous invite à découvrir.
C’est de Lettonie que m’a été envoyée cette carte postale représentant des roses peintes par l’artiste écossais Charles Rennie Mackintosh, que je ne connaissais pas, aussi architecte et designer, que je vous invite à découvrir.
Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté. (Ludwig van Beethoven)
*toile de Lucien Adrion
je me noie dans des mots
qui rêvent d’enfance
au bout de l’aube
l’arc-en-ciel se déforme
se déchire
au-delà des aurores oubliées
se cachent
les gestes d’une main
Marie-Pier Deschênes, La voix des murmures
*choix de la lectrice de Giovanni Boldini
Sachant que j’aime l’architecture, Anna, qui habite Belgrade, a choisi de m’emmener visiter la forteresse de Kalemegdan, le temps d’une carte postale, ce qui m’a poussée à faire quelques recherches sur ce joyau serbe. Je vous invite donc à me suivre sur les rives du Danube pour en savoir plus.
Les qualités pour gagner sont plus importantes que les parties gagnées. (Joseph Kessel)
*toile d’Edmund Adler
des murmures s’inventent
des pas se créent
les murs s’effacent
sous un désert enfanté par la lune
je puise un peu d’espoir
pour que ma vie
me revienne à nouveau
Marie-Pier Deschênes, La voix des murmures
*choix de la lectrice de Fanny Blanc
Quand Benjamin Lacombe a commencé à dessiner les planches de ce qui allait devenir Rossignol, il n’avait qu’une idée en tête, enfin sûrement d’autres, mais celle-ci en priorité : donner au texte de Sébastien Pérez aux accents des années 1950 l’idée qu’elles sortaient tout droit d’un film de Jacques Tati.
Mission réussie. On se croirait facilement dans Les vacances de Monsieur Hulot. Pas pour l’histoire proprement dite, mais pour ce qui se dégage du texte sensible. Pour ce que révèlent les illustrations. Pour cette impression que le temps s’est arrêté il y a quelque soixante ans, à une époque où on écrivait encore avec un stylo et du papier. Où on se faisait des amis en les apprivoisant plutôt qu’en passant par des réseaux sociaux.
Et c’est peut-être là toute la beauté de cet album créé en tandem par un duo qui n’en est pas à sa première collaboration. Un album où il est question de poésie, de vacances d’été, de la façon de s’y prendre pour se faire des amis, de ce qui étonne, de ce qui nous démarque, des petits gestes qui changent la vie des uns et des autres, de la beauté du monde, des rêves qui se concrétisent, des yeux qui pétillent et du cœur qui bat si fort.
Rossignol est un album magique. Un album inoubliable. Un album qu’on devrait trouver dans toute bibliothèque scolaire. Pour nous rappeler à quel point l’amitié peut nous donner des ailes quand on sait y mettre le temps et la manière.
Pas moyen de savoir si cette illustration datant de 1890 que m’a envoyée Victoria de Californie, mettant en scène une secrétaire au travail, a servi à une publicité. Je peux toutefois sans hésitation affirmer qu’elle me plait beaucoup.
Ce n’est qu’avec les yeux des autres que l’on peut bien voir ses défauts. (Proverbe chinois)
*toile de Gustave Adam
après chaque lune
l’oubli du reste
une sphère de silence
s’estompe à l’horizon
on s’accroche
aux rivières de brume
dans l’oasis
des heures déjà loin
Marie-Pier Deschênes, La voix des murmures
*choix de la lectrice de Jacques Bartoli
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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