Ma voix a suivi le chemin de halage
qui sous la mer rejoint la mer
Pourquoi dans le sillage le regard
n’aurait-il perdu l’eau de ses eaux
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice de Federico Andreotti
Ma voix a suivi le chemin de halage
qui sous la mer rejoint la mer
Pourquoi dans le sillage le regard
n’aurait-il perdu l’eau de ses eaux
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice de Federico Andreotti
C’est un bien bel album que signe Marianne Dubuc avec Le lion et l’oiseau. Bel exemple qu’il faut parfois juste une idée, une seule, pour que le reste se dessine tout autour. Et dans ce cas-ci, une belle histoire d’amitié. Tout ça parce que c’est l’heure des grandes migrations et qu’un oiseau blessé s’est retrouvé tout seul, sans les siens, partis au loin, dans le jardin du lion.
L’automne et l’hiver vont leur permettre de devenir des amis. Mais qu’arrivera-t-il au printemps, au retour des oiseaux? Peut-on empêcher un oiseau de voler? Mais aussi, peut-on empêcher un cœur d’aimer et de s’attrister?
Avec un minimum de texte et des images d’une douceur et d’une tendresse qui réchauffent le cœur, Marianne Dubuc partage avec nous des moments qui ne demandent pas d’explications : les repas pris à deux, la lecture au coin du feu, les descentes en traîne sauvage, la chaleur protectrice de la crinière du lion… Et à chaque image, peu importe l’âge qu’on a, on sourit.
Un livre à offrir avant que l’hiver n’arrive. Pour apporter à quelqu’un un sourire qui va durer toute la saison.
Grâce à ces deux cartes envoyées par Lou, j’ai passé quelque temps à faire le tour du site du photographe Jérôme Morel. Et je l’avoue : ce n’est que du bonheur que de feuilleter les catalogues de ce passionné du détail, de l’histoire et du patrimoine.
On dit que l’homme ne vit plus lorsqu’il meurt, c’est faux ça, c’est lorsqu’il ne vit pas que l’homme meurt. (Fazil Husnu Daglarca)
*toile d’Alex de Andreis
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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