Éphèse
il n’y a pas de fenêtres
mais elles ouvrent sur le ciel
pas de murs mais la musique
toutes les histoires du monde
chantent chuchotent
l’air s’immobilise
tu attrapes le vent
sur un socle amoureux
dans l’œil millénaire de ma sœur
le chaton dont tu rêvais
te laisse le caresser
chaque orage me ramène
je me rassois
à la bibliothèque d’Éphèse
Nancy R. Lange, Au seuil du bleu
*choix de la lectrice d’Itsvan Szönyi




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