Rien n’est plus propice à la pensée lucide qu’une vue imprenable sur la mer. (Anne-Marie MacDonald)
*toile de Gérard Weil
Rien n’est plus propice à la pensée lucide qu’une vue imprenable sur la mer. (Anne-Marie MacDonald)
*toile de Gérard Weil
Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer. (André Malraux)
*toile de John Louis Wellington
Certains sont partis en juin, d’autres rentrent tout juste, et d’autres encore ne sont pas encore partis. Et parce que je serai en vacances à partir de vendredi, j’ai choisi d’offrir à vos mots et à votre imagination une scène qui a des airs de voyage, tout en demeurant livresque.
Œuvre du dessinateur Pierre Le-Tan, qui a notamment collaboré avec Patrick Modiano — c’est d’ailleurs ainsi que j’ai découvert son remarquable travail il y a des années —, la scène su jour laisse place à de nombreux itinéraires que vous pourrez suivre à votre guise le temps d’un poème, d’une nouvelle, voire d’une chanson ou d’une simple phrase.
À vous de prendre la route, de nous raconter en vos mots ce qu’évoque pour vous cette scène. Vous avez jusqu’à dimanche prochain pour le faire. Aucun commentaire ne sera validé avant.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
La mer est sans routes, la mer est sans explications. (Alessandro Baricco)
*illustration de Naomi Wilkinson
La mer touche au plus profond de l’homme. Dans la lumière du soleil, n’est-elle pas le miroir de l’âme humaine? (Philippe Plisson)
*toile de Stephen Winterton
« Et si on passait la journée au bord de la mer? » m’a suggéré la lectrice peinte par Gennady Zhiharev. Je ne pouvais refuser pareille invitation. Et je n’ai pas été la seule à acquiescer. Lecteurs et lectrices ont eu aussi enfilé leur maillot, sorti leur parasol et se sont installés sur la plage.
Comme pour répondre à cette citation de Reine Malouin : La mer! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l’impression d’une étendue intouchée de commencement du monde, d’une puissance qui dépasse l’être humain.
En autant de rêves
Allongés sur l’aile du jour
l’immense moisson des mots
caresse le vent
troubadour du fleuve
que le cœur des vagues
écartèle en autant de rêves.
Les proues des moulins
prises à la gorge des loups
fusent en fumées de rires.
Bruits de couteaux
retentissent en nappes d’iris
comme des voix aux fenêtres.
Sur la nappe blanche
jardin où l’on découvre ses yeux
elle file sur le couchant
comme tatouages au vent.
Axel Maugey, Les âmes rouges
*choix de la lectrice de Paul (ou Pavel) Kondrashov
Saint-Sauveur, au cœur des Laurentides, est un lieu de villégiature couru, tant pour ses restaurants que pour y magasiner. Et la boutique Click, dédiée aux articles de Noël, est probablement celle qui offre à la clientèle de la rue Principale le plus de fleurs.
Il n’y a pas de saison pour les cerisiers en fleurs. Cette carte postale qui m’a été envoyée de Russie par Anna en est la preuve.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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