Comme le soir qui se lève
la douleur nous regarde
telle une présence abîmée par le temps
pour avoir hanté les miroirs
Tahar Ben Jelloun, Le discours du chameau suivi de Jénine et autres poèmes
*choix de la lectrice signée Herman Richir
Comme le soir qui se lève
la douleur nous regarde
telle une présence abîmée par le temps
pour avoir hanté les miroirs
Tahar Ben Jelloun, Le discours du chameau suivi de Jénine et autres poèmes
*choix de la lectrice signée Herman Richir
Je me faisais une joie de découvrir les Soupiraux de Bruxelles en compagnie des photographies de Didier Serplet et des textes de Maurice Culot. Une véritable joie. Mais ce que j’ai eu entre les mains ne correspondait pas à mes attentes. Loin de là.
Pourtant, il y a bien ici un large échantillon de soupiraux. Mais les photos sont si décevantes qu’on a peine à s’intéresser au texte et aux citations qui viennent les appuyer.
Et le livre fermé, il ne nous reste rien de ces images dont aucune n’a été en mesure de s’ancrer pour de bon dans notre mémoire. Et pourtant, je me faisais une telle joie de découvrir les soupiraux de Bruxelles…
Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».
Il faut savoir douter où il faut, se soumettre où il faut, croire où il faut. (Blaise Pascal)
*toile de Richard Piloco
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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