Et si je suggérais à la lectrice du peintre Edward Radford une petite visite de cet endroit où elle trouvera nombre de photos qui devraient lui plaire?
Et si je suggérais à la lectrice du peintre Edward Radford une petite visite de cet endroit où elle trouvera nombre de photos qui devraient lui plaire?
Il n’a pas besoin de présentation. Tout le monde — ou presque — connaît le parcours sans faute de Sting et son nouvel album intitulé Symphonicities s’inscrit dans la foulée. Entouré pour l’occasion par le Royal Philharmonic Concert Orchestra dirigé par Steven Mercurio, le célèbre Britannique reprend ses plus grands succès à titre personnel et en tant que leader de The Police, lesquels ont été réorchestrés par des maîtres de l’arrangement (dont Michel Legrand), ce qui donne à ces classiques de la musique pop une nouvelle saveur. Et comme j’adore cette chanson, il me fait plaisir de vous offrir la version revisitée pour orchestre d’Englishman in New York.
Et si vous suiviez l’exemple que vous donne le personnage peint par l’artiste Henry Walton? J’ai en effet entendu dire qu’il était en train d’écrire un texte à partir de la toile qui vous a été proposée dimanche…
C’est sur un texte choisi par la lectrice de l’artiste berlinois Max Liebermann que nous rangerons le numéro de la revue Poésie 1 consacré aux poètes du XXe siècle. Un texte de l’écrivain Claude Roy, dont l’œuvre poétique ne constitue qu’une petite partie de ses écrits.
À peine
À peine si le vent retrousse un peu la mer
fait mousser sur son bleu un coin de jupon blanc
à peine si le sang à ton front quand tu dors
compte tout doucement l’aller-retour du temps
À peine si les cris des enfants sur la plage
se mélangent au flot qui chuchote ses plis
à peine si le blanc d’un tout petite nuage
éclabousse le bleu du ciel ourlé de gris
À peine si j’écris à peine si tu dors
à peine s’il fait chaud à peine si je vis
et je ferme les yeux croyant laisser dehors
tout ce qui n’est pas toi mon amour endormi.
Si j’étais Fifi Brindacier est un des romans destinés aux jeunes qui vous dépaysent en moins de deux temps trois mouvements parce qu’il se déroule en Corée. Pourtant, l’univers ne vous est sera pas totalement étranger si vous avez lu quelques-uns des livres d’Astrid Lindgren, la « maman » de Fifi.
Yi Bieub a neuf ans, l’âge de Fifi au moment de ses aventures qui l’ont rendue célèbre dans le monde entier. Mais elle n’est pas Fifilotta Provisiona Gabardinia Pimprenella Brindacier, fille du capitaine Efraïm Brindacier, ex-terreur des océans, désormais roi des cannibales! Juste une petite fille qui découvre les livres et surtout ceux d’Astrid Lindgren au point que cela devienne une telle obsession/passion que tous ses rapports avec les autres en seront changés.
Yi Bieub a en effet décidé de se procurer tous les livres de son auteure fétiche même s’il lui faut pour cela désobéir à sa mère avec laquelle les rapports sont parfois tendus. Cela l’amènera à rencontrer une jeune bouquiniste avec qui elle se liera d’amitié, à divulguer devant les élèves de sa classe sa passion pour Astrid Lindgren et même à se brouiller avec sa meilleure amie. Non, aimer Fifi et tous les personnages de l’auteure suédoise n’est pas de tout repos surtout quand on a décidé qu’un jour on sera la traductrice vers le coréen de tous les livres à venir de Mme Lindgren à qui on écrit des lettres qu’on n’envoie pas…
Un très beau roman à la fois sur les livres et sur les rapports humains. Et pour tous ceux qui ont un jour aimé Fifi Brindacier!
Et ce temps qui coule trop vite entre deux livres, deux longueurs de piscine, deux tasses de café. Et ce temps qui coule inlassablement comme un robinet qui laisse échapper des gouttes. Et moi qui voudrais parfois juste ne pas penser qu’il existe. Imaginer que l’espace entre chaque seconde est en mesure de s’étirer. Infiniment.
*toile d’Anastasia Ivanova-Johns
Le lecteur peint par John Singleton Copley semble tant aimer le bleu qu’il devrait être au paradis dans cet endroit!
Un lecteur qui n’était nullement aux aguets et qui n’a probablement rien vu du petit manège d’Armando le prenant en photo!
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C’est dans l’obscurité qu’on dort, qu’on se tait, qu’on voit les fantômes. (Simone Piuze)
*toile de Nathaniel Dance-Holland
Ce n’est pas le « toit du monde », mais quand de l’aiguille du Midi vous contemplez la vallée et les montagnes environnantes, vous avez l’impression que ça l’est. Lilas, qui y était il y a quelques semaines — et qui a pris ces photos — tout autant que moi il y a quelques années, pouvons l’affirmer. Il y a, quand on est là-haut, un sentiment de plénitude et de paix alors que nous voilà perdus, minuscules dans l’immensité du monde. Et tout ça m’est revenu devant ces photos et cette vidéo.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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