L’amour a ses expressions, l’orgueil a les siennes; l’amour soupire de ce qu’il perd, l’orgueil méprise ce qu’on lui refuse. (Marivaux)
*toile de Charles Soulacroix
L’amour a ses expressions, l’orgueil a les siennes; l’amour soupire de ce qu’il perd, l’orgueil méprise ce qu’on lui refuse. (Marivaux)
*toile de Charles Soulacroix
Mon cœur est fait comme celui de tout le monde. De quoi le vôtre s’avise-t-il de n’être fait comme celui de personne? (Marivaux)
*toile de William Boxall
Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l’être assez. (Marivaux)
*toile de Jacqueline Brochu
Quelle belle invitation que celle que vient de recevoir la lectrice du peintre nantais Auguste Toulmouche. Elle est en effet conviée, ainsi que toutes les lectrices du jour, qui prendront soin de s’habiller en conséquence pour l’occasion, à assister à une représentation théâtrale où des extraits de diverses pièces de Marivaux seront servis à celles-ci.
Lectrices de lettres, de livres, de partitions, toutes ont accepté l’invitation et revêtu leurs plus beaux atours. Vous les accompagnez?
Elle a tout lu. Avidement. Comme si son sort dépendait des poèmes en prose de Carl Norac. Puis, la lectrice peinte par Willy Sluiter est repartie en laissant Le carnet de Montréal ouvert sur ces mots :
29 mai
Ici, le présent me prend comme une femme. Son corps est franc, galbé. Il caresse sans attendre que la chair s’efface, que la langue tombe de l’arbre, que la bouche touche la pierre. Je vais avec lui, dans les rues, insensible à la douleur de ce qu’il efface. Je le regrette parfois quand ses avances sont trop exactes, quand il empêche sur le sentier la part la plus infime de la nostalgie.
Quel formidable roman que celui proposé par Patricia C. McKissack avec Nzingha princesse africaine 1595-1596, lequel relate sous forme de journal intime deux années dans la vie de cette Angolaise d’origine mbundue, fille ainée du ngola Kiluanji, qui s’est battue toute sa vie contre l’esclavagisme des Portugais colonisateurs. Un roman plein de poésie au cœur de la nature africaine et de la sagesse qu’elle inspire à ceux qui savent l’écouter. Un roman qui porte aussi sur la justice, la famille, la spiritualité, les valeurs, en même temps qu’il est un morceau d’Histoire.
Cette guerrière qui aimait chasser et qui a fait beaucoup pour la condition féminine, est aujourd’hui une figure de référence importante quand il est fait mention des femmes africaines. Pas étonnant qu’elle ait inspiré à l’auteure ce livre savoureux et plein de tendresse.
C’est du Queyras, dans les Alpes françaises, que Chantal a rapporté un peu de bleu. Et quel bleu!
Et si j’offrais un peu de dépaysement au lecteur peint par Hla Phone Aung en l’emmenant en Bretagne?
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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