C’est ce que semblait dire l’oiseau photographié à Lisbonne par Armando durant ses vacances…
C’est ce que semblait dire l’oiseau photographié à Lisbonne par Armando durant ses vacances…
L’absurde, c’est la raison lucide qui constate ses limites. [Albert Camus]
*toile de Joseph Wright of Derby
C’est ce soir que nous fermerons Poème de l’île et du sel, le premier tome de la trilogie que Gérard Le Gouic a consacré à sa Bretagne tant aimée, tout en sachant que le voyage ne s’arrête pas là, puisque dès demain les lectrices du soir pourront parcourir Géographie du fleuve. Mais avant, voici un dernier poème, choisi par la lectrice de Gladys Lee Wiles :
Ici
seule la mer
pose sur l’île des repères,
elle est le temps qui l’élève,
le temps qui la déplace
et peu à peu la grignote.
C’est un court roman que propose Teolinda Gersao avec Les anges, auteure dont je vous ai déjà parlé ici. Un roman pourtant dense qui relate l’enfance d’une fillette qui apprend à lire grâce à un vieil almanach, auprès d’une mère folle et fugueuse, d’un père bûcheron et d’un grand-père qui est le seul à lui parler, les autres s’étant réfugiés dans un monde auquel elle n’a pas accès. Restent les anges, ceux qu’elle attend, ceux qui changeront sa vie.
Un roman qui se lit en une heure. Tout juste. Et dont on retiendra que les enfants, parce qu’ils ont des rêves pour s’évader, peuvent supporter toutes les misères du monde.
Il suffit de monter dans un engin bleu… Je me demande si Armando prendrait le risque…
De quoi voir jaune pour le reste de l’après-midi grâce à Chantal qui a pris le temps de prendre ces photos pour nous.
Et si, sur le bord de l’eau, la lectrice peinte par Mary Young Hunter lisait à voix haute ce texte bouleversant?
On croit que la saison est finie et en levant les yeux, on découvre des fleurs de lilas toutes neuves. Bonheur!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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