Encore d’autres fleurs sans nom sur mon chemin, mais qu’il a bien fallu que je prenne en photo tant je les ai trouvées belles. Encore un appel à l’aide pour les identifier. Quelqu’un pourra-t-il m’aider?
Encore d’autres fleurs sans nom sur mon chemin, mais qu’il a bien fallu que je prenne en photo tant je les ai trouvées belles. Encore un appel à l’aide pour les identifier. Quelqu’un pourra-t-il m’aider?
Le peintre québécois Ozias Leduc a tiré des livres qu’il a peints celui qui contient les textes qui ont animé la toile du 25 avril et qui ont été validés afin que vous puissiez prendre le temps de les savourer, puisque chacun apporte un regard différent. Et si après votre lecture, vous avez envie de découvrir la toile de la semaine, vous la trouverez dans le même livre… Belle façon de débuter la semaine, non?
C’est la lectrice peinte par Devushka S. Knigoy (dont hélas on ne trouve plus trace sur la toile) qui partira ce soir avec le recueil de Mallarmé, non sans vous inviter à aller voir ce site et un dernier poème que voici :
Apparition
La lune s’attristait. Des séraphins en pleurs
Rêvant, l’archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l’azur des corolles.
-C’était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à me martyriser
S’enivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regret et sans déboire laisse
La cueillaison d’un Rêve au cœur qui l’a cueilli.
J’errais donc, l’œil rivé sur le pavé vieilli
Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue
Et dans le soir, tu m’es en riant apparue
Et j’ai cru voir la fée au chapeau de clarté
Qui jadis sur mes beaux sommeils d’enfant gâté
Passait, laissant toujours de ses mains mal fermées
Neiger de blancs bouquets d’étoiles parfumées.
Qui me reprochera d’être sensible? Peut-être celui qui en a profité? (Jean Giono)
*toile d’Auguste Bachelin
Quand les mystères sont très malins, ils se cachent dans la lumière. (Jean Giono)
*toile d’Albert Edelfelt
Perdre est une sensation définitive; elle n’a que faire du temps. Quand on a perdu quelqu’un, on a beau le retrouver, on sait désormais qu’on peut le perdre. (Jean Giono)
*toile de Jozsef Egry
Nous n’avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c’est la mort. Notre seul bien c’est le présent, la minute même; celle qui suit n’est déjà plus à nous. (Jean Giono)
*toile de Giovanni Fattori
Les sentiers battus n’offrent guère de richesse; les autres en sont pleins. (Jean Giono)
*toile d’Edward B. Gordon
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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