Les yeux de la reine Guenièvre, peinte ici par l’artiste multidisciplinaire William Morris, devraient briller de mille feux quand elle verra ces photos!
Les yeux de la reine Guenièvre, peinte ici par l’artiste multidisciplinaire William Morris, devraient briller de mille feux quand elle verra ces photos!
Ils étaient là, côte à côte, chacun plongé dans son livre. Rien n’aurait pu les déranger, même pas Armando qui croquait cette scène pour le pays de Lali.
Si on faisait aussi le ménage des accents circonflexes inutiles sur les « u »? Gout, flute, buche, mout, aout, ce ne sont là que quelques-uns des mots qui verront leur graphie accordée à la prononciation. L’accent sur le « u » sera maintenu dans sûr et dû, pour qu’ils se démarquent des prépositions « sur » et « du », et aussi sur l’adjectif mûr pour nous éviter de frapper un mur, ainsi que dans jeûne (du verbe jeûner) pour éviter la confusion avec les jeunes.
*toile d’Eugène Pujol
Connaissant mon amour pour les tulipes, Denise s’est empressée de photographier celles-ci juste pour moi… et pour vous!
C’est la lectrice du peintre Robert Hunt qui, ce soir, a ouvert, la première le recueil posthume de Robbert Fortin intitulé Personne n’a trouvé d’angle à la beauté, qui regroupe des poèmes que l’écrivain (et peintre) a écrits au fil de ses voyages au bout du monde ou dans sa propre ville. Un recueil dont elle a tiré cet extrait avant de le laisser sur la table à l’intention des lectrices qui viendront soir après soir le parcourir.
Épreuves d’artiste
Chaque fois nuit sur peau un feu approximatif laissait espérer qu’écriture prendrait forme de passion sans autre dévotion que de se comporter comme fibre qui pousserait l’audace jusqu’à raffermir notre obsession de provoquer
sous la tignasse de nos effronteries
nos égarements de conduite
nous laissions chaque phrase évoquer
notre combativité nos révolutions de vaincre
sans savoir qu’en dedans il fallait mordre ou respirer ce qu’on déclenchait nous portait vers d’autres chantiers de lumière en chacun voir relançait une prise en charge un levier pointé vers voyage
nos cris comme fronde
on avait éveillé une présence
l’intime résonance d’une fragilité
avec impressions bruissant un langage
où tenir debout entre embûches et constance de l’altitude
on se mesurait à l’insondable le poème montait près de ce qui allume le son d’être souffle fortifié nous faisions connaissance avec espoir maintenant il fallait apprendre à vaincre peur et corvée de vivre
nous étions les nouveaux poètes disions-nous effrontés sachant que d’ombres et de broussailles notre cœur devrait aussi affronter les remous des eaux qui nous feraient douter de notre courage
Café Le Hobbit, Québec
David Foenkinos lui-même vous racontera mieux que je ne pourrai le faire ce qu’il a dire de son roman La délicatesse dans une entrevue que vous pourrez visionner ici.
Moi, je vous dirai que j’ai aimé la délicatesse de l’histoire, la délicatesse de l’auteur par des apartés savoureux, la délicatesse de Markus dans le choix d’un cadeau qu’il fait à Nathalie et qui vaut à lui seul tout le livre.
Vous ne pourrez qu’aimer vous aussi, j’en suis certaine.
Le lecteur peint par Vladimir Chelakov aurait-il envie de découvrir les capitales d’Europe non pas comme un touriste, mais en suivant les idées et les conseils de ceux qui l’habitent? Ce site, dans lequel vous aurez envie de passer des heures et des heures si vous maîtrisez l’anglais, devrait vous permettre de découvrir les grandes villes européennes hors des sentiers battus!
Si comme moi vous aimez les fleurs, vous pourrez trouver d’autres photos de Lanourse en plus de celles qu’elle m’a offertes en suivant ce lien et du coup suivre le fil de ses « expéditions ».
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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