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Moya Brennan ou un coup de foudre

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J’ai choisi au hasard. Sans savoir que je tenais un trésor dans mes mains quand j’ai quitté la bibliothèque avec Two horizons de l’artiste irlandaise Moya Brennan dont je ne savais absolument rien. Depuis, j’ai écouté l’album des dizaines de fois en boucle et appris que c’était elle la voix de Clannad que je connaissais déjà, et aussi qu’elle est l’artiste soliste qui vend le plus de disques année après année en Irlande. Mais tout cela, ce ne sont que des détails.

Il vaut mieux l’écouter que parler d’elle. C’est pourquoi je vous offre Falling, extrait de Two horizons.

Les portes du musée

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Afin de vous inviter à visiter le site du Musée d’art contemporain de Montréal, il ne me reste plus qu’à vous ouvrir les portes… Vous venez?

La suggestion du 11 mai 2010

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Cette photo devrait faire rêver la lectrice peinte par Alfred Barron Clay et plaire à Armando et probablement à d’autres!

Au hasard de mes promenades

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Il y avait du rose pour accompagner le bleu du ciel…

La leçon d’orthographe 19

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Voilà des années que l’on entend « è » alors qu’il est écrit « é ». Voilà pourquoi il était plus que le temps de que l’on pense à céder la place de céderai à cèderai et céderiez à cèderiez? Voilà qui est fait, au futur et au conditionnel, « é » devient « è ». Autrement dit, ça s’écrit comme ça se prononce!

*toile de Carlo Dolci

Des glycines à profusion

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Des glycines photographiées par Denise sous tous les angles… et ce n’est pas moi qui vais dire qu’il y en a trop!

Angle 8

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Elle s’est allongée à même le sol. Comme si elle était chez elle. La lectrice peinte par Eszter Sipos avait bien l’intention de prendre son temps. Tout son temps. Ce qu’elle a fait. Puis, elle a laissé le recueil de Robbert Fortin intitulé Personne n’a trouvé d’angle à la beauté ouvert sur ce texte :

Tu n’as plus d’arbre à perdre

Rappelle-toi que tout change
tu n’as plus de détour à prendre
comme excuse de circonstance
pour demain ni d’arbre à perdre
ça laisse songeur

soigne ton grand saule au bout de l’île
deux cent cinquante anneaux d’écriture
pas un seul allaité par Saturne
ça devrait compter ça pour nous venger
de l’incohérence des chiens

épines ne t’intéressent pas
ni chicots d’hommes secs
quand ils déplient leur guerre
on l’avait compris
travail sur soi à faire

les longues descriptions
ne nous éviteront jamais le pire
les exemples fatiguent
ceux qui ne pensent plus
à protéger les arbres
tu t’en remets à ceux qui font l’effort
de sensibiliser les autres à la cause

tu voudrais seulement
un coin de fraîcheur à l’ombre
vert sans frein d’usure
va prendre une marche
un seul arbre et tu es sauvé

(Île de la Cité, Paris)

Pour ceux qui aiment marcher dans les villes

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C’est la plupart du temps en parcourant les blogs amis et d’autres sources — et non pas les critiques des journaux où le cœur n’y est pas, mais seulement le devoir — que je fais mes plus belles découvertes. Celle du jour, Ceux qui marchent dans les villes de Jean-François Dauven, je l’ai faite en lisant la Lettre Wallonie-Bruxelles au Québec de mars 2010, une infolettre d’une quinzaine de pages à laquelle je suis abonnée, qui annonçait la venue à Montréal de l’écrivain né à Bruxelles à l’occasion du festival Metropolis bleu. Or, avec les avions qui ne décollaient pas, Jean-François Dauven n’a pu participer à l’événement, alors que je savourais son troisième roman qui nous emmène à Lisbonne, à Prague, à Marseille, à Portosera (ville imaginaire où se déroulent ses deux autres romans), à Bruxelles (qui met en scène un personnage qui travaille rue Belliard), à Paris, à Séville, à Londres, à Rome et à Oviedo.

Chacun des chapitres nous propose des personnages qui marchent dans une ville. Des personnages qui n’ont l’air d’avoir rien en commun mais qu’un fil ténu relie les uns aux autres. Des personnages qui nous font découvrir chacune de ces villes en les parcourant à pied, en s’arrêtant dans des cafés ou ailleurs.

Un roman que la marcheuse que je suis ne pouvait qu’aimer, surtout qu’il m’a entraînée dans des villes aimées ou dont je rêve. Un livre que je vous recommande sans aucune hésitation.

La maison aux jolies couleurs

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Une maison qui a bien sûr attiré le regard de Denise!