Juste pour le plaisir de s’arrêter et de les regarder!
Nous sommes nombreux à aimer les réverbères et à les photographier. Et pourtant dès qu’il y en a un dans mon champ de vision, je ne peux m’empêcher de sortir mon appareil photo!
Mais que peut bien contenir cette enveloppe qu’on tend à un des personnages peints par l’artiste islandaise Karolina Larusdottir? Serait-ce une invitation à visiter cet endroit qui en ravira plus d’un?
C’est à Épisy, petit village traversé par le canal de Loing, que Chantal a fait les bien jolies rencontres que voici…
Connaissant mon amour des tulipes et du rouge, Lilas n’a pas été en mesure de résister quand elle a vu ces tulipes qui lui ont immédiatement fait penser à moi. Et comme je ne suis pas la seule à aimer les tulipes, je vous les offre en ce premier lundi d’avril en espérant qu’elles ne tarderont pas trop à sortir de terre à Montréal.
Vous avez trop occupés hier pour passer faire un tour? Heureusement, l’artiste Vladimir Stroozer a pensé à tout et dans le livre déposé sur la table, vous trouverez les textes inspirés par la toile du 28 mars tout autant que celle accrochée hier. Il ne vous reste plus qu’à vous servir un thé ou un café!
Une fois de plus, j’avais laissé quelques recueils sur la table. C’est donc la lectrice peinte par Sigmund Walter Hampel qui a choisi Le Contre-Ciel de René Daumal, poète originaire des Ardennes et disparu trop tôt que m’a fait connaître un peintre montréalais il y a quelques années. Un recueil dense, parfois noir diront certains, dont elle a tiré ces vers :
Il suffit d’un mot
Nomme si tu peux ton ombre, ta peur
et montre-lui le tour de sa tête,
le tour de ton monde et si tu peux
prononce-le, le mot des catastrophes,
si tu oses rompre ce silence
tissé de rires muets, — si tu oses
sans complices casser la boule,
déchirer la trame,
tout seul, tout seul, et plante là tes yeux
et viens aveugle vers la nuit,
viens vers ta mort qui ne te voit pas,
seul si tu oses rompre la nuit
pavée de prunelles mortes,
sans complices si tu oses
seul venir nu vers la mère des morts –
dans le cœur de son cœur ta prunelle repose –
écoute-la t’appeler : mon enfant,
écoute-la t’appeler par ton nom.
Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous… [Louis Pauwels]
*toile de Francisco de Goya
Pour moi, la principale preuve de l’existence de Dieu est la joie que j’éprouve à penser que Dieu existe. [René Le Senne]
*toile d’Eugene Zak
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents