Armando aurait été vu en train de photographier l’enseigne du Rat conteur, une librairie bruxelloise dans laquelle il serait entré, et depuis plus de nouvelles… Serait-il encore à l’intérieur?
Armando aurait été vu en train de photographier l’enseigne du Rat conteur, une librairie bruxelloise dans laquelle il serait entré, et depuis plus de nouvelles… Serait-il encore à l’intérieur?
Pouvoir lire les premières lignes de certains livres afin de faire des découvertes, n’est-ce pas là le rêve de bien des lecteurs et lectrices, notamment celle peinte par Susan Catherine Waters?
Trois choses font un savant homme, la lecture, la conversation et la rêverie; l’une enrichit la mémoire, l’autre polit son esprit; et la dernière forme son jugement. (Chevalier de Méré)
*toile d’Alexandre Roslin
Non, non, je n’ai aucune pensée « sauvage », pas plus que Chris qui a pris la photo, mais son jardin, lui, en contient quelques-unes!
Elle s’est laissée guider par le hasard. La lectrice de l’artiste Carl Aldana n’a rien choisi. Ce sont ces mots du recueil Le centre blanc de Nicole Brossard qui sont venus à elle, tout simplement :
de tout remous au creux du ventre
j’envisage la tiède seconde
s’appelle arabesque sur le décor
la pulpe de ma lèvre rafraîchie
et j’intime à la chaleur
le cri qui se déplace
d’arc-en-ciel à mon œil
Dès les premières pages, j’ai été séduite par l’écriture de Pierrette Fleutiaux et par cette histoire que relate Histoire du tableau. Par cette passion poussée jusqu’à l’obsession de la narratrice pour un tableau qu’elle a vu jour après jour prendre forme, changer, prendre des ailes, s’obscurcir, être lignes et couleurs, alors qu’elle allait quotidiennement visiter le peintre afin de le regarder travailler.
Oui, séduite, je l’ai été. Par cette obsession, par le lyrisme des phrases de l’auteure, par le rythme, par les couleurs. Jusqu’aux deux tiers du livre, en fait; jusqu’à ce que le narratrice se retrouve internée pour dépression qui aura pour conséquences la fuite et l’errance.
Autant j’ai été emballée par la première partie du roman, autant je me suis sentie flouée par la deuxième. Probablement parce que le tableau qui faisait office de personnage a été relégué aux oubliettes, alors que j’aurais préféré qu’il continue de hanter et de poursuivre la narratrice. Inlassablement.
Il n’en reste pas moins qu’il s’agit là d’un roman sur la passion, sur le rapport aux objets, sur les couleurs qui n’a rien de banal.
Quelques traces ici et là, glanées par Denise, pour confirmer que le printemps est bel et arrivé à Genève!
Et si le lecteur de Vincent Van Gogh allait se dégourdir les jambes? Juste le temps d’aller faire un tour de Paris question de faire connaissance avec les musiciens des rues…
Plus besoin d’accorder le participe passé du verbe laisser quand il est suivi d’un verbe à l’infinitif, afin de suivre la règle qui s’applique pour le participe passé du verbe faire. Voilà bien des fautes qui vont être évitées ainsi!
*toile de Gustav Igler
Pour bien commencer ce mardi, un signe que le printemps est bel et bien arrivé à Fontainebleau, puisque Chantal nous offre les premières jonquilles de la saison!
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