Il est impossible de se déplacer plus vite que la lumière, et ce serait idiot car on perdrait son chapeau en route. (Woody Allen)
*toile de Toni Berry
Il est impossible de se déplacer plus vite que la lumière, et ce serait idiot car on perdrait son chapeau en route. (Woody Allen)
*toile de Toni Berry
Demander un plombier le weekend, c’est autrement plus difficile que de lire Kafka dans le texte. (Woody Allen)
*toile de Ferdinand Bol
De quelle longueur pensez-vous que doive être la jambe d’un homme? Assez longue pour toucher le sol. (Woody Allen)
*toile d’Alexandre-Évariste Fragonard
Dans votre ascension professionnelle, soyez toujours très gentil pour ceux que vous dépassez en montant. Vous les retrouverez au même endroit en redescendant. (Woody Allen)
*toile de Ludwig Gloss
Ce n’est pas que j’ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera. (Woody Allen)
*toile signée Henry Liverseege
Aucun moment n’est le bon, sauf pour les choses agréables! (Woody Allen)
*toile de Willem van Nieuwenhoven
Les personnages du jour, à commencer par la lectrice peinte par Hendrick Valkenburg, ont tous sorti un gros livre. Peut-être sont-ils à la recherche d’une information ou veulent-ils trouver la réponse à une question qu’ils se posent depuis longtemps? Une question sérieuse, il va sans dire!
Et si je leur offrais une réponse qu’ils n’attendaient pas du tout? Une phrase bien tournée de Woody Allen? Après tout, c’est dimanche, il sera bien temps d’être sérieux demain!
Le lecteur du peintre canadien Gene Prokop vient tout juste de se rendre qu’il n’avait pas lu son journal du jour alors qu’il contenait une pléiade de nouvelles débridées qui lui auraient permis de sourire toute la journée. C’est aussi votre cas? Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas parce que nous voici dimanche que nous ne pouvez pas commenter chacune des nouvelles qui vous inspirera!
J’avais laissé une pile sur la table. Je n’avais pas envie de choisir, c’est donc la lectrice peinte par Ammi Phillips qui l’a fait à ma place. Et c’est le recueil de Christophe Condello intitulé Les jours fragiles qu’elle a sélectionné pour les lectrices du soir. Un recueil publié en 1997, dont elle a extrait ceci :
Tu es partie fragile
les yeux fixés sur la distance
qui sépare désormais nos jours
je reste là
planté dans le froid
les arbres défilent comme un manège pourpre
le ciel balance au-delà de l’instant
son atmosphère cassée
ton souvenir vertigineux perce l’horizon
Les nouvelles du jour sont éparpillées au sol. Le lecteur peint par Max Ginsburg les a peut-être lues. Sourire aux lèvres. En cherchant une dernière qui ferait son bonheur. Et elle est là : les nouvelles débridées seront de retour le 3 avril.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents