Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s’en ouvre qu’à ses intimes. (Proverbe malgache)
*toile de Frank Mason
Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s’en ouvre qu’à ses intimes. (Proverbe malgache)
*toile de Frank Mason
Ah! comme il me tarde d’entrer dans un paysage comme celui du canal du Midi, où un lecteur croqué par Chris peut lire sans être emmitouflé…
Comme chaque matin, je regarderai le ciel. Parce qu’il me faut le regarder. Parce que là se cachent tous les rêves et toutes les promesses, et même les mots qui attendent que je les cueille, déposés là par des étoiles amoureuses.
*sur une toile de Cesare Ciani
La lectrice du peintre néerlandais Simon Willem Maris s’est doucement laissée porter par les mots de Carole Darricarrère dans La tentation du bleu. Des mots qui l’ont touchée, qui l’ont rejointe. Particulièrement ceux-ci :
En chemin,
tous les chemins mènent à lui
En chemin,
tous les chemins se souviennent d’elle
Si l’hiver vous semble trop long, si vous trouvez que la vie manque de rythme et de poésie, c’est que vous n’étiez pas à l’Astral samedi soir dernier alors qu’Emilie Claire Barlow, lumineuse, faisait la conquête d’un public qui l’aurait bien écoutée toute la nuit!
Toute simple, vêtue de blanc et noir (lesquels captaient les éclairages avec une sorte de magie), Emilie Claire, entourée d’un guitariste, d’un contrebassiste et d’un saxophoniste, tous de grand talent et sachant mettre en valeur musique et voix, a charmé tous ceux qui s’étaient réunis ce soir-là. Avec une voix qui n’est pas sans rappeler celle de la grande Diana Krall, elle a notamment interprété des chansons de ses différents albums, notamment Things we did last summer, C’est si bon et Jardin d’hiver. Et magnifiquement Waters of March, traduction anglaise du classique d’Antonio Carlos Jobim, Águas de Março.
Emilie Claire Barlow, une interprète dont il faut retenir le nom, si vous ne la connaissez pas encore, malgré ce billet et ce que vous avez pu lire ici. Elle est irrésistible.
Située au cœur du Quartier des spectacles, l’Astral, salle montréalaise réservée au jazz, a ouvert ses portes en mai 2009. Et samedi soir, elle brillait de tout son bleu dans la nuit, éclairant au passage une sculpture faite de seaux servant à ramasser l’eau d’érable, laquelle prend les couleurs de l’éclairage sans cesse en mouvement.
Comme les fleurs se font plutôt rares en cette saison et qu’elles me manquent sérieusement, je suis allée cueillir dans mes provisions celles que Chantal a photographiées en Bretagne en septembre. Pour rêver…
Les livres ouverts par le personnage de June Mendoza manquent décidément de photos. Heureusement, s’il va jeter un œil sur ce lien, il aura de quoi rêver longuement!
Quand je me suis mise à « chasser » des toiles représentant des lectrices, puis des lecteurs ou des scènes de lecture, je n’imaginais pas à quel point celles-ci pouvaient être nombreuses. Probablement que Michel Lechantre, qui a réuni sa collection personnelle de livres et magazines où figurent en couverture des personnages en train de lire pour cette exposition dédiée à la célébration de la lecture, photographiée pour notre plus grand plaisir par Armando, est-il lui aussi surpris de toutes les trouvailles qu’il fait en suivant l’actualité littéraire ou en fouillant dans les rayons de librairies qui font le commerce de livres anciens.
La nouvelle orthographe en avait aussi contre les E inutiles. Ainsi, assoir, sursoir et rassoir se voient amputés d’une voyelle muette. N’est-ce pas plus logique?
*toile de Colin Bootman
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