Vous rappelez-vous la maison bleue que j’avais trouvée en octobre dernier et qui avait eu l’heur de plaire à nombre d’entre vous? Elle peut désormais être vôtre. Si vous y mettez le prix, il va sans dire!
Vous rappelez-vous la maison bleue que j’avais trouvée en octobre dernier et qui avait eu l’heur de plaire à nombre d’entre vous? Elle peut désormais être vôtre. Si vous y mettez le prix, il va sans dire!
Une marionnette aimant les livres ferait-elle plaisir à la lectrice de Bernardino Luini? Moi, je la trouve irrésistible!
Si, si, c’est bien ce qu’elles m’ont dit… Elles attendent le printemps pour se déployer et prendre des couleurs!
Et si je vous disais que quand Margalide a vu cette fresque au hasard de ses promenades dans Barcelone, elle a immédiatement pensé à moi, me croiriez-vous?
C’est ce soir que nous refermerons le recueil d’Elizabeth Barrett Browning. Elle qui fut muse pour celui qui découvrit la poète bien avant la femme. Elle que l’amour de Robert Browning n’enferma jamais. Elle qui eut cette chance de vivre un amour qui allait irradier sur ce que chacun allait écrire, un amour qui fait grandir et inspire. Un amour qui allait inspirer les Sonnets portugais avec lequel la lectrice peinte par August Blankestein partira ce soir, non sans avoir choisi un dernier poème pour nous :
Comment je t’aime? Laisse m’en compter les formes.
Je t’aime du fond, de l’ampleur, de la cime
De mon âme, quand elle aspire invisible
Aux fins de l’Être et de la Grâce parfaite.
Je t’aime au doux niveau quotidien du
Besoin, sous le soleil et la chandelle.
Je t’aime librement, comme on tend au Droit;
Je t’aime purement, comme on fuit l’Éloge.
Je t’aime avec la passion dont j’usais
Dans la peine, et ma confiance d’enfant.
Je t’aime d’un amour qui semblait perdu
Avec les miens – je t’aime de mon souffle
Rires, larmes, de ma vie! – et, si Dieu choisit,
Je t’aimerai plus encore dans la mort!
je caresserais ton visage
déplierais les froissures de ton front
tourments inutiles
déjà tant de blessures
je caresserais ton visage
pour que tu trouves le repos
(janvier 2010)
*toile de Tim Nguyen
Dix à se réunir une fois par mois depuis vingt ans autour d’un repas. Dix ratés à leur manière, qui avaient ces soirs-là pour étaler leurs exploits et leurs déboires. Unis par une amitié indéfectible, nonobstant tous les « malgré » qui font qu’on fait partie de la vie des gens jusqu’à un certain point. Mais pas au delà d’une certaine limite.
Ils étaient dix.
Puis ils furent neuf, huit, sept, les décès survenant toujours dans les heures suivant le repas gastronomique préparé avec soin par un cuisinier que le narrateur a rencontré en faisant ses courses. Puis ils furent six, cinq, quatre. Ça ne pouvait pas être par hasard. Il y avait bien quelqu’un qui souhaitait l’élimination de chacun des membres du Club du Hachis. Mais qui? Et pourquoi? Et pourquoi chacun acceptait-il cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête?
Ainsi peut-on résumer Et mourir de plaisir de l’écrivain brésilien Luis Fernando Verissimo. Un roman policier qui fait d’une certaine manière un clin d’œil à une certaine Agatha Christie. Mais ce serait là le limiter. Car c’est aussi à un humour débridé que vous convie Verissimo dans ce roman tout aussi succulent que chacun des plats servis à ceux qui vivent leurs dernières heures.
Une pause chez Zinette, un café déniché par Denise, conviendrait-elle aux amis du pays de Lali? Avec un nom pareil, je me demande si on ne va pas voir arriver au galop Zin Zin et Zinzonnette…
C’est peut-être juste une boucle rouge, mais qui passe rue Lemay s’arrête. Elle a l’art de faire sourire qui la croise.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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