Notre ami Armando se donne tellement de mal pour nous tisser une toile chaque dimanche que j’ai trouvé quelqu’un pour le seconder dans sa tâche. Je me demande ce que pensera l’homme du bleu de son aide!
Notre ami Armando se donne tellement de mal pour nous tisser une toile chaque dimanche que j’ai trouvé quelqu’un pour le seconder dans sa tâche. Je me demande ce que pensera l’homme du bleu de son aide!
Un magnifique poème aurait-il retenu l’attention du lecteur de l’artiste roumain Ion Grigorescu?
Il a sorti sa plume des grands jours. Celle qui lui sert les jours d’inspiration.
C’est que l’écrivain peint par l’artiste finnois Oskar Nylander a l’intention de donner des mots à la toile du 24 janvier. Des mots que la lectrice lira demain alors que tout ce qui aura été déposé sera validé. Et si vous sortiez vous aussi votre plume des grands jours?
Denise surveille la neige de près, vous l’aurez compris. C’est ainsi qu’elle note là où elle se dépose pour retenir quelques images pour nous.
Le lecteur du photographe et graphiste Jan Neuffer peut laisser son journal s’envoler. Ce n’est en effet que dans sept jours qu’il pourra lire des nouvelles moins moroses que celles qu’il aurait pu lire aujourd’hui alors que sera publiée l’édition de février du journal des nouvelles débridées du pays de Lali.
Si je n’avais pas suivi à l’université ce cours sur le théâtre romantique allemand qui m’a permis de découvrir Schiller, aurais-je eu la curiosité de plonger dans l’œuvre de Goethe? Peut-être, peut-être pas, on ne le saura jamais. Mais ce qu’on sait, c’est que j’ai sorti de mes rayons ma vieille édition bilingue (publiée chez Aubier) des poèmes de Johann Wolfgang von Goethe et que ce soir c’est la lectrice peinte par Robert Andersen qui en a tourné les pages avant de s’arrêter ici :
Au bord de la rivière
Coulez vers la mer de l’oubli,
Chansons aimées! Que nul jeune homme
N’aille plus vous chanter, ravi,
Et nulle fille au temps des fleurs.
Vous parliez de mon aimée seule,
Qui aujourd’hui raille ma foi.
Vous fûtes écrites sur l’eau,
Écoulez-vous donc avec elle.
de tous les voyages
imaginaires et réels
un seul subsistera
celui qui mène vers toi
(janvier 2010)
*toile de Ginés Parra
Un quart de siècle de vie de libraire ne m’a pas habituée à ce luxe de me soigner quand je suis malade, parce que je n’en avais pas les moyens. Quand seules les heures travaillées sont payées et que les congés de maladie n’existent pas, on ne se demande pas si on a trop de fièvre pour aller travailler. On ne se demande pas si ça va aggraver la situation. On y va et c’est tout, quitte à tousser toute la journée. Parce qu’on n’a pas le choix.
Or, il y a quatre ans, quand je cherchais du travail après qu’on ait coupé mon poste à la librairie parce qu’elle allait fermer et que j’avais pu prendre le temps de soigner le rhume du moment comme il se doit, en restant au lit, notamment, je me suis dit que peu importe ce que me réserverait l’avenir, je n’irais plus dans l’avenir travailler « malade comme un chien ».
Or, la vie m’a choyée. Je peux, et c’est ce que je fais depuis mercredi après-midi, éliminer mes microbes au chaud et même lire ou écouter de la musique quand je ne dors pas… ou que je ne tousse pas! En moi tout de même l’idée que c’est là un luxe, alors que la plupart des gens vous diront que c’est normal de prendre le temps de se remettre sur pied.
*toile de Josep de Togores i Llach
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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