Qui aime les roses comme ma mère les aime devrait sans aucun doute aimer ce très beau texte signé Armando…
Qui aime les roses comme ma mère les aime devrait sans aucun doute aimer ce très beau texte signé Armando…
Ai-je le droit de déranger le lecteur peint par Helen Allingham alors qu’il est plongé dans un livre? C’est que je veux absolument lui faire visiter les plus belles bibliothèques du monde… Donc, je le dérange ou pas?
Elles sont si absorbées qu’elles n’ont rien vu, mais rien du tout du manège d’Armando… Jolie technique, non? Jolies lectrices aussi…
Les jeunes élèves peints par l’artiste Arcadiy Pavlyuk auraient-ils eu comme devoir d’écrire une nouvelle ou une poème à partir de la toile qui vous a été offerte dimanche? Nous le saurons dans quarante-huit alors que vos textes – et peut-être les leurs – seront publiés au moment où une nouvelle toile sera accrochée pour que vous la racontiez en vos mots.
Regardez.
Regardez bien.
Prenez votre temps.
Étudiez la photo.
Vous trouvez?
De quoi s’agit-il?
Cherchez le détail.
L’indice.
Ne déplacez pas votre curseur.
Vous trouvez?
Oui?
Non?
L’énigme proposée par Armando est maintenant résolue.
Pour que s’attendrisse notre regard alors que se profile la dernière journée de travail de la semaine!
Elle restait là des heures avec pour toute musique le roulis des vagues qui venaient mourir sur le sable, parfois perturbé par quelque goéland qui, comme elle, cherchait son chemin.
Le livre ne lui disait pas où aller, pas plus que le ciel. Seule l’écume blanche semblait lui dire là-bas, en indiquant un point vague à l’horizon. Si imprécis que ça ne pouvait être là un itinéraire. Tellement imperceptible par contre, que ça ne pouvait s’adresser qu’à elle.
Elle restait là des heures et ne rentrait que quand les battements de son cœur couvraient le chant des sirènes.
*sur une toile d’Iluminada Garcia Canas
Elle a tout lu. Deux fois plutôt qu’une. Dans l’ordre, puis dans le désordre. Pour tout goûter du recueil de Gilbert Langevin intitulé Entre l’inerte et les clameurs. Et la lectrice peinte par Lena Kurovska s’est arrêtée ici.
Douce une danse douce
retrouve nos sentiers d’enfance
et ses pas volent dans une allée de charme
existe-t-il ce matin
qui brûlerait nos secrets
combien d’adieux
pour tout parcours
cailloux semés
nouvelle marée
on voudrait tant y croire
traits qu’on dessine
à l’encre de Chine
on voudrait tant gommer le noir
mais
combien d’adieux
pour tout parcours
(juin 2009)
*toile de Wanneeca Cheewin
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents