Si vous suivez la lectrice de l’artiste Anna Giulia Caprio là où j’ai envie de l’emmener, je suis certaine que vous aussi aller chanter et danser!
Si vous suivez la lectrice de l’artiste Anna Giulia Caprio là où j’ai envie de l’emmener, je suis certaine que vous aussi aller chanter et danser!
Les nouvelles sont-elles meilleures quand on les lit sur la plage? Voilà encore une chose qu’il faudra demander à Armando puisque c’est lui qui a examiné de près tous ces lecteurs!
Évidemment que j’ignore le nom de cet arbuste. Je sais juste qu’il est sur ma route du matin… Quelqu’un saurait-il ce que c’est?
Si j’ai bien décodé le message, Denise nous envoie ses meilleures pensées… Enfin, si ce n’est pas ça, elle nous le dira!
Qu’elles soient reposantes et qu’elles te donnent le loisir d’examiner quelques fleurs de près. Et ce n’est pas parce que je t’offre une rose que tu ne peux pas en ramener de ton séjour en Valais… au contraire!
C’est la lectrice du peintre cubain José Bermudez qui a ouvert ce soir Astrolabe de Marcel Nadeau. Qu’elle a lu, page après rage, émue. En s’attardant ici, particulièrement :
La ville endormie
(d’après Delvaux)
Et je deviens
d’étrange mémoire
lorsque je regarde
cette ville blanche endormie
lorsque je détaille votre ombre
qui passe et revient
pour dévoiler
au jardin de la nuit
la longue marche de mes songes
Et je deviens
d’étrange mémoire
lorsque je regarde
tout au loin
cette ville blanche endormie
Max Alhau signe, avec Retour à Lisbonne, un très beau récit. Un récit plein de poésie où se mêlent les eaux du Tage et les pas des écrivains, ceux de Pessoa et de ses hétéronymes, ceux de Saramago, ceux de d’autres. Un récit qui nous emmène dans les ruelles de Lisbonne, qui nous fait franchir les portes toujours ouvertes de ses cafés, qui nous fait déambuler dans les salles du musée de la fondation Calouste Gulbelkian.
« On resterait des heures à contempler le Tage, ses eaux aux teintes ondoyantes, le bas de la ville ainsi que les collines alentour. Rien n’impose une quelconque urgence. On se situe en retrait des activités ordinaires, dans l’indolence la plus parfaite. Les fleuves détiennent ce pouvoir d’attiser l’imaginaire : qu’y a-t-il après la ligne d’horizon? Le mouvement des eaux, si lent qu’il soit, n’est-il pas à l’image du temps que l’on s’efforce de retenir? » (p.104)
Et avec l’auteur, on resterait bien là, au bord du Tage ou dans ce café où Pessoa avait ses habitudes. Ou ailleurs. Praça do Comércio, rua Augusta. Là où il va, là où il regarde, là où il s’imprègne des couleurs et des odeurs. Même s’il affirme : « Lisbonne, dont une grande partie m’aura échappé, tant d’autres lieux, de parcs, d’édifices publics religieux, de musées, d’artères pittoresques placés en marge et auxquels il me faut renoncer. » (p.121)
Ville dont je rêve souvent. Si souvent. « Lisbonne, une et multiple, ville de contrastes, dont les racines se prolongent au-delà de sa périphérie et qui se marie avec le Tage, noces éternelles de la terre et de l’eau, qui de nous ne t’habite à distance, qui de nous ne t’abrite dans sa mémoire afin de te perpétuer au-delà de l’oubli, dans un présent infini? » (p.124)
Ville où un jour je marcherai dans les pas de Max Alhau, de Pessoa et de ces écrivains éblouis par celle qui a épousé un fleuve.
Elle lisait La tulipe noire de Philip Margolin. Et rien, mais rien du tout, je le confirme, n’aurait pu lui faire quitter son livre des yeux!
Allez, ne lésinons pas! Ce sera une journée consacrée aux roses. Celles-ci saisies par l’appareil photo de Denise. Sous l’œil vigilant de sa propriétaire, tout de même!
Je ne connais pas tous les secrets de la lectrice peinte par Frank Bramley. Et pourtant, je suis certaine d’une chose en regardant le jardin où elle s’est installée pour lire, elle va adorer ces photos!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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