Ce n’est pas la grande forme pour notre amie Lilas en ce moment. Et pourtant, elle a tant de paysages, comme celui-ci, tant de fleurs et autres trésors à photographier et à partager avec nous. Un tour chez elle vous convaincra de son talent.
Ce n’est pas la grande forme pour notre amie Lilas en ce moment. Et pourtant, elle a tant de paysages, comme celui-ci, tant de fleurs et autres trésors à photographier et à partager avec nous. Un tour chez elle vous convaincra de son talent.
Il n’y aurait pas de l’or qu’en Suisse, semble-t-il. C’est du moins ce que laisse penser cette photo de lingots trouvés à Bruxelles par Armando.
La lectrice peinte par Pascale Mainguy aimerait-elle les mots? Si oui, je crois qu’une visite là-bas aurait de quoi la réjouir!
Le lecteur peint par Leslie Kappes serait-il en train de relire pour la énième fois la citation de la semaine laissée à vos bons soins il y a six jours? Aura-t-il quelque chose à en dire? Aurez-vous quelque chose à en dire? C’est ce que nous saurons demain à la même heure…
Musset, Colette, Proust, ce ne sont que quelques-uns des écrivains qui ont élu domicile au Père-Lachaise. Et curieusement, Chantal a marché sur mes pas quand elle a parcouru les allées du cimetière : je me suis aussi arrêtée là.
Voilà un moment que je voulais laisser à l’intention des lectrices du soir Poèmes païens de Fernando Pessoa. C’est donc la lectrice de Colette Levine qui a eu le privilège d’être le première à aller ici et là dans les pages du livre. Avant de repartir dans la nuit en laissant ouvert le livre sur ces mots :
L’amour est une compagnie.
Je ne sais plus marcher tout seul sur les chemins,
Parce que je ne peux plus marcher tout seul.
Une pensée visible me fait marcher plus vite
Et voir moins, et en même temps être bien content d’aller en voyant tout.
Même l’absence de celle que j’aime est une chose qui se trouve en moi.
Et moi je l’aime tant que je ne sais comment la désirer.
Si je ne la vois pas, je l’imagine et je me sens fort tel les arbres élevés.
Mais si je la vois je tremble, je ne sais ce qu’il est advenu de ce qu’en son absence je ressens.
Tout entier je suis une certaine force qui m’abandonne.
La réalité entière me regarde comme un tournesol, et en son centre il y a son visage.
Quel rose pour clôturer cette journée où j’ai à peine vu le ciel de ma fenêtre tant il y avait de documents à réviser sur mon bureau. Oui, quel rose! Un rose suisse, un rose Denise, quoi!
Est-ce un reste d’automne ou un début de printemps? C’est à Armando qu’il faudra le demander…
La lectrice peinte par Hussein Madi devrait peut-être faire un tour par là pour profiter des photos de Chantal qui seront déposées cette semaine. Et vous aussi, peut-être?
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents