Denise a décidé de déposer quelques feuilles colorées pour égayer l’avant-midi. Je suis d’avis que c’est une excellente idée!
Denise a décidé de déposer quelques feuilles colorées pour égayer l’avant-midi. Je suis d’avis que c’est une excellente idée!
Bien entendu que je ne me lasse pas de photographier les arbres se mirant dans les pare-brise… Quelqu’un aurait-il des plaintes à formuler?
La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol. (Youssef Chahine)
La lectrice du peintre Jean-Louis Le Barbier semble elle aussi avoir des ailes tant elle est inspirée. Est-ce la phrase de Youssef Chahine qui a cet effet? Est-ce autre chose? Et vous, la citation vous donne-t-elle envie de nous écrire ce que mots vous inspirent?
La phrase est lancée. De plus, elle est là pour toute la semaine. Vous avez donc tout votre temps pour vous l’approprier et la faire parler. Pour la contredire ou la valider. Pour lui ouvrir d’autres ailes, si jamais c’est ainsi que vous sentez les choses.
Que les muses vous accompagnent!
Un petit tour au bord du lac Léman pour commencer la journée? Moi, je suis partante et puis, Denise a tout décoré avec des glaçons pour l’occasion!
Le lecteur d’Eric Wakefield avait pourtant tout classé. Autant les commentaires déposés sur la toile du 11 janvier que la toile de la semaine. Or, il semble bien qu’il ait oublié de vous faire part de tout ça lundi, occupé qu’il était à fêter Armando!
Elle est entrée sur la pointe des pieds. Je n’ai vraiment rien entendu. Ce n’est que quand la porte s’est refermée que j’ai constaté que la lectrice de Jamie Adams était passée. Et quand je suis entrée au salon, qu’elle m’avait laissé un mot me parlant de son ravissement pour Peuple d’occasion de Bruno Roy et me disant quel poème elle avait choisi.
je fais la page
comme d’autres la rue
j’écris par évitement
sous des toits éphémères
ma feuille fuit
en ruisseaux asséchés
le soleil entre par le sang
j’écris de l’intérieur
quand tout m’obstrue
pour naître de ce temps
je t’aime
est-ce un cri est-ce un poème
quand sur ta peau
j’écris ces mots
quand sur mon corps
tu les écris encore et encore
(janvier 2009)
*sur une toile de Michel Bertin
J’avoue que le premier recueil de nouvelles de Dominique Costermans, Des provisions de bonheur, m’a tantôt plu, tantôt déçu. Toutes respectent le genre, toutes sont des instantanés, mais certaines ne sont pas aussi achevées que d’autres, malgré de bien jolis moments. Moments du quotidien, moments d’égarement, moments intimes, tous ces petits moments que l’auteure regarde à la loupe, avec minutie et tendresse.
Tout ça pour dire que je ne suis pas tout à fait convaincue, mais que ça ne m’empêchera pas de lire les trois autres recueils de l’écrivaine belge que j’ai achetés au salon du livre de Montréal. À suivre, donc. Ne dit-on pas que « le meilleur est à venir »? Même si j’ai particulièrement aimé Des poèmes dans les arbres, une des nouvelles du recueil.
Selon moi, notre ami Armando commence par trouver du bleu et ensuite ce qu’il pourrait bien photographier qui puisse bien montrer ce que ça donne avec du bleu. Et dans ce cas-ci, ça donne un magnifique arbre…
J’ai raconté à Denise que j’avais hâte de revoir les fleurs. Vous savez ce qu’elle a fait? Elle est entrée dans une pépinière pour m’en trouver. Moi, j’appelle ça de l’amitié.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents