
Quels doux moments, quel bonheur, quelle tendresse. Mes joues se sont rosies comme celles de la lectrice de Georgios Iakovidis.
Quels doux moments que ceux où je vous lis, que ce soit parce que vous avez laissé des commentaires ou m’avez envoyé des courriels, certains accompagnés de photos, d’autres de vœux à l’occasion de ma fête, puisque derrière Lali, mais pas loin, il y a Christine, dont c’est le jour ailleurs, puisque rares sont ceux qui soulignent les fêtes ici.
Quels doux moments vous m’apportez. Je pourrais dire Merci, je dirai Continuez. Je veux, bien égoïstement, continuer d’avoir les joues du rose du bonheur.
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