C’est à Ludovic, six ans, qu’on doit l’appellation « pet de curé » pour désigner la spécialité de la boulangerie Quand y en a pour un, y en a pour deux, spécialisée dans des portions pour très gourmands. En effet, quand le gamin a vu la taille imposante du pet de sœur déposé dans son assiette, il a dit : « C’est pas un pet de sœur ça, c’est un pet de curé! »
*toile de Bernard Frackowiak

5 réponses
De la famille des « pets de nonne »?
C’est vrai Tania, qu’un énorme pet de nonne, qui n’est pas un pet de sœur, aurait pu s’appeler un pet de curé!
Le pet de soeur me fait trop envie…
Se faire un petit pet gourmand, voilà qui est original ! 🙂
Ça sent mauvais cette histoire…