Elle s’est arrêtée à une page précise du recueil de Louise Desjardins, La minutie de l’araignée. Peut-être parce que ce soir la lectrice de Lucian Freud rêve. Elle rêve de pouvoir dire un jour ces mots :
Il me caresse les pieds, et je comprends soudain les passages de livres que je ne comprenais pas. Personne ne m’avait caressé les pieds auparavant. Pas comme ça en tout cas.

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