Elle a relevé la tête et laissé là le livre. Pourtant, il est clair qu’elle est attentive, qu’elle est à l’écoute, et non pas dans ses rêves.
Ça ne peut être que de la musique et non pas des voix. Un piano, un violon, les deux, pourquoi pas. Qui se répondent et se mélangent. Et la lectrice d’Edith Martineau se laisse porter par les notes, par les doigts qui montent les octaves, par l’archet qui frotte les cordes. Comme elle aime ainsi écouter ses sœurs alors que les mots lui racontent d’autres histoires.
Dans quelques minutes, elle penchera la tête à nouveau, accompagnée par la musique dans sa lecture.
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