La poussière dessine le détail d’une main
comme le temps façonne la pierre
je recueille les cendres des heures brûlées
et l’incandescence d’un nom prononcé du bout des lèvres
Je m’étais égaré quand j’y pense
Sur la table les pierres posent d’étranges questions
hors du temps des poèmes presque parfaits
les dates imprécises donnent de la durée
une image que j’avais oubliée.
Claude Paradis, Un pont au-dessus du vide
*choix de la lectrice de Lena Murray

Commentaires récents