La lectrice de Charles Edward Perugini a ouvert le livre au hasard. Sans chercher à trouver ce qui lui plairait le plus. Juste pour voir si celui sur lequel elle tomberait lui parlerait. Et elle a souri. L’extrait de Fermé pour cause de poésie de Gérard Le Gouic était exactement ce qu’elle cherchait sans le savoir.
Dans les yeux
j’ai le mot oiseau,
dans les cheveux
le mot vent,
le mot amour
entre les lèvres,
source
dans la gorge,
dans la poitrine
j’ai le mot arbre,
quant au mot liberté
je l’ai dans la peau constamment.

2 réponses
Comme ce poème est léger ! Il va bien avec ce dimanche lumineux.
J’adore ces découvertes que je fais sur ton blog, Lali ! En ce moment, je m’attarde avec Eugénio et Sofia… Je note Gérard en réserve !
Merci et bon dimanche.
En effet, Lakevio ! Ce poème « va bien avec ce dimanche lumineux ».
Dommage que je ne l’aie pas lu avant ce matin, car il est tout à fait approprié à ma journée au paysage qu’un aquarelliste aurait rêvé…
Merci Lali.