Pour oublier ce qui va tout croche, pour ne pas entendre certaines inepties, rien de mieux que Chopin. Et, pourquoi pas, Chopin interprété par Pollini.
Voici donc le Nocturne, opus 48, no.1 :
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Fait avec amour (❤️) par WHC
2 réponses
Peut-être n’est-il pas encore « temps de nuit » à Montréal?
Ici, à Toulouse, « dans le bleu-noir », j’ai lu un livre d’une traite,comme si j’étais allée me baigner à la piscine, j’ai classé des papiers, et décidé, depuis trois mois que vos liseuses, vos fleurs, m’accompagnent, de vous remercier. J’écoute, et je m’incline devant la beauté qui ne passe pas. Avant d’être « assez malade », j’étais bibliothécaire, et avant encore, monitrice de danse classique. C’est dire si ce nocturne, et votre blog, me parlent!
Un merci ému et sincère, que je voudrais à la mesure de vos généreux talents.
Muriel-Cécile
« Au bleu profond d’une pierre endormie, un papillon de nuit espère une aube clémente. Il ne sait pas qu’il a replié ses ailes sur l’envers encore chaud d’une fleur sculptée. Ne sont goûtés que son repos, même ardu, et le lendemain coloré, toujours possible. »
Mon nocturne préféré par Maurizio! Coooooooooooool!