Il a suffi d’un mince rayon de soleil pour que jaillisse le feu du ciel, pour que la lumière se glisse dans l’esprit du poète de Carl Balsgaard. D’un mince rayon de soleil pour qu’il entende des mots comme flamme, brûlure, embrasement, rouge et que sa plume lui dicte une ode au soleil. Un ciel d’orage l’aurait-il inspiré autant ou fallait-il un mince rayon de lumière?

Une réponse
« Quelle flamme pourrait égaler le rayon de soleil d’un jour d’hiver » ?
[Henry David Thoreau]