Si je n’avais pas eu envie d’un café bien serré sur la route de Québec, nous n’aurions peut-être pas vu Trois-Rivières et la poésie qui s’affiche sur ses murs. Nous n’aurions rien lu de ces mots évocateurs retenus en vitesse par l’appareil photos d’Armando tandis que le vent nous poussait ailleurs.




2 réponses
Juste vous dire le bonheur d’un lieu où la poésie s’affiche, comme des lucioles de tendresse, brillant dans la nuit.
Merci de t’être arrêtée. Merci pour le café. Merci pour l’amitié. Puis merci pour tous ces mercis sans fin que j’aurais envie de te dire.
Merci Armando, pour ces clichés dont les titres de ces poésies sont remplis de tendresse…