Tandis que tout doucement, sans bruit, le ciel peu à peu se teinte du jour nouveau et que la lectrice de Victor Marcovich Midler profite de cette douce lumière pour poursuivre la lecture de la veille, le silence englobe la pièce. Il n’y a pas un son, pas même celui d’un vol ou d’un chant d’oiseau. Un silence pur.
Ou presque. Il n’y a que son cœur qui bat la chamade pour interrompre le silence. Presque trop bruyamment, pour elle qui n’entend que lui.
Mais est-ce le livre ou sa propre histoire qui a déclenché cette turbulence, ou bien ce fil ténu qui les lie l’un à l’autre?

Une réponse
j’aime beaucoup ce tableau, entre livre et ciel; douce quiétude!