J’ai regardé lire la lectrice de Ken Hamilton. Je l’ai regardée s’imprégner des mots de Cheveu-de-Vénus de Louise de gonzague Pelletier. Et quand elle est partie dans la nuit, j’ai découvert qu’elle avait laissé le recueil ouvert sur ces mots :
Il manque ton fluide à mes oreilles,
tes paupières maritimes.
Ton silence d’osier m’effraie.
J’invente des secrets flous au cou
des complaintes sucrées.
Le vide sur lequel je trébuche
me blesse, me coince.
Si je vivais comme autant de roses
rassemblées sur l’été?

2 réponses
Parfois les vides qu’on croit
Sont remplis de souvenirs
Un mélange de bonheur et de joie
De frissons et de désirs…
Ce sont de bien jolis mots que la lectrice a lu en laissant la page bien en évidence
pour nous !