Certains mots sont-ils plus doux, révèlent-ils davantage de poésie quand on les lit sous une ombrelle, au bord de l’océan, comme le fait la lectrice de Valentine Cameron Prinsep ? Les mouettes qui tournent autour d’elle, curieuses, semblent le penser.
2 réponses
Il m’arrive de regretter ce temps où quelques mots, imbibés de l’encre de la tendresse, parlaient au cœur des femmes, comme un souffle chaleureux de désir de l’autre …
Il m’arrive de regretter ce temps de se donner le temps de se connaitre, de s’apprivoiser, de se deviner, de se rêver, de se vouloir enlacés au milieu d’une foule indifférente.
Pour le plaisir d’être ensemble. De se regarder en silence. De s’aimer du bout des yeux.
C’était bien avant que les hommes soient pressés, pour aller nulle part. Qu’Internet rétrécisse la froideur du temps et leur donne une sensation de posséder le monde au bout de leurs doigts tout en rêvant de l’avoir à leurs pieds. Alors qu’ils n’arrivent plus à posséder le cœur des femmes …
J’aime beaucoup aussi cette lumière et les couleurs de ce tableau.