Ce n’est pas Hugo qui parle de sa mère dans Le roman de Sophie Trébuchet, mais Geneviève Dormann. Or, je conserve un souvenir impérissable de ce moment de lecture qui date de 25 ans. Déjà! Pour des critiques, on peut aller ici.
*toile d’Adolph Tidemand

Une réponse
Voilà ce que j’ai à dire : Geneviève Dormann écrit de plus belles choses que beaucoup réveilles…