On ne sait jamais quand on ouvre un livre ce qu’il va nous révéler, pas plus s’il nous marquera ni s’il nous deviendra essentiel. Il faut parfois quelques lignes pour le savoir. Parfois beaucoup plus. Ça fait partie des surprises et des bonheurs de la lecture. Ne pas savoir. Ne pas connaître d’avance ce qui nous étonnera ou bouleversa nos repères.
Et peut-être que la lectrice de Gustav Adolph Hennig n’a pas connu encore ce sentiment incomparable. Parce que, peut-être, pour la première fois est-elle en train de goûter plutôt que de dévorer.

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