Combien de fois nous arrive-t-il de continuer à lire parce qu’on veut absolument connaître le dénouement alors que visiblement notre corps ne suit plus? Plus souvent qu’on ne se l’avoue, je crois. Plus souvent que ne se l’avoue la lectrice d’Ian Darragh. C’est quand elle reprendra son livre demain qu’elle se rendra compte qu’elle a parcouru au moins une dizaine de pages sans s’en rendre compte et qu’il lui faudra retourner là, exactement là, à ce moment où elle aurait dû aller se coucher plutôt que de continuer à voir les mots sans les lire.

2 réponses
Vu l’état de fatigue de la lectrice, les mots des dernières pages dansaient vraisemblablement devant ses yeux mais les pages sont toujours là pour le lendemain !
Je lis chaque soir jusqu’à l’épuisement… Je m’arrête quand les mots perdent leur sens et que j’y vois, mêlés, les faits de la vie quotidienne. Je suis une très mauvaise lectrice !