Goethe! Goethe! On lui avait tant parlé du romantisme du poète que la lectrice peinte par Paul Alexander Svedomsky était certaine qu’elle allait l’aimer. Et encore plus certaine quand elle découvrit ce poème :
Premier dommage
Ah! qui nous rendra ces beaux jours,
Les jours des premières amours;
Ah! qui nous rendra rien qu’une heure
De ce temps tout filé de soie!
Seul, je ravive ma blessure
Et, dans ma plainte toujours neuve,
Je pleure le bonheur perdu.
Ah! qui nous rendra ces beaux jours,
Ce temps filé d’or et de soie!

5 réponses
Comment résister à tant de beauté ?
Amitiés.
Seule une vraie passion nous les rendra…
Que c’est beau! poème et toile…
Bonheur perdu ou tendre souvenir de jeunesse…
à lire, encore et encore … à déguster, à laisser fondre … merci à ta lectrice pour ce choix Lali !
Des bises roses anciennes pas nostalgiques 😉